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denebola

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Tout ce qui a été posté par denebola

  1. La base de la préparation physique c'est d'amener au niveau optimal le sportif lors de son objectif principal. Si un jeune a pour objectif de faire le meilleur résultat aux championnats de France au mois d'août pour viser une entrée en pôle (simple exemple), je vois mal comment le préparateur physique ne va pas adapter son programme à cet objectif. Idem en club, si l'objectif principal de saison ce sont les matchs par équipe, le travail va être programmé en fonction... Cometti !! Un jeune qui perce dans les catégories jeune ce n'est pas forcément que lié au physique mais surtout à la physiologie et au nombre d'heures de jeu donc de l'expérience. On a aussi le cas de jeunes (et pas mal d'ailleurs) qui ont gagné ou bien figuré aux petits as pour ensuite faire une belle carrière par la suite. Pour la préparation physique en France, il faut aussi voir aujourd'hui des jeunes comme Guillaume Rufin très prometteurs mais qui cassent. On pourrait prendre aussi Tsonga ou Monfils qui sont trop souvent blessés ou en deça de la capacité physique qui leur permettrait d'évoluer à leur meilleur niveau.. A mon sens, on planifie par bloc avec pour chaque fin de bloc un objectif principal. Suite à la période de repos après la fin de cycle, ça ne me parait pas aberrent de refaire une période de foncier pour préparer les échéances futures, même si la période principale sera effectivement en avant saison.
  2. http://www.tennisleader.fr/physique/le-cycle-annuel-de-preparation-physique-14 http://www.tennisleader.fr/physique/le-cycle-annuel-de-preparation-physique-24 http://www.tennisleader.fr/physique/le-cycle-annuel-de-preparation-physique-34 http://www.tennisleader.fr/physique/le-cycle-annuel-de-preparation-physique-44 Après, il y a quand même un paradoxe car dans les articles il y a a une programmation annuelle qui est proposées, mais de l'autre, il y a indiqué en bas du premier article qu'il faut adapter la programmation à chaque joueur. D'ailleurs, j'ai un peu de mal à comprendre comment on peut proposer une programmation de club au tennis un peu à l'image des sports co alors que le calendrier des compétitions est propre à chacun, le choix des surfaces de jeu également par exemple. De plus, pour un club comme Lagardère qui mixe amateurs et pro qui ont des calendriers complétement différents avec des objectifs différents, c'est encore plus compliqué. A première vue dans l'article ils tablent sur le fait que la majorité des matchs est joué durant les vacances d'été. Seulement, c'est loin d'être le cas pour tous les joueurs et pour la majorité, les vacances viennent forcément perturber le processus... En période de préparation foncière qui ne doit pas à mon sens seulement comprendre du travail aérobie mais également permettre de travailler la caisse des autres filières, mais également durant les autres périodes si le besoin se fait ressentir avec un joueur qui peine à enchainer les courses en match ou à l'entraînement.
  3. Ca ça peut se discuter car ce n'est pas rare de voir des coureurs monter en distance lors de la préparation "gagner en résistance" ou encore certains sprinter travailler en aérobie avant de commencer le spécifique. Il y avait un sprinter américain qui ne débutait son entraînement spécifique au 100m en début de saison seulement lorsqu'il était capable de courir 10 miles en 1h alors que pourtant ça semble antinomique. Après, il y a un autre facteur qui est le développement de la puissance alactique qui se fait par des effort de 7 secondes à intensité maximum. En ligne, ça correspond à environ 50 à 60m. On peut travailler également comme en sport collectif avec des changements de direction dans la course mais en terme de distance on va vite arriver à plus de 20m. Enfin il y a un dernier facteur qui est l'âge du sportif car travailler la vitesse ne va pas évoquer la même chose pour un enfant de 8 ans, de 12 ans que pour un enfant de 15 ou 16 ans par exemple. Pour le premier cas on va être essentiellement sur un travail psychomoteur, sur le deuxième sur le coté contraction musculaire alors que pour le dernier, on va travailler sur les filières. Faire un travail 100% sur le terrain avec des courses proches du jeu ne me choque pas, mais à mon sens, on va avoir un peu moins ciblé qu'un travail sur piste par exemple, le fait de rajouter des freinages et des changements de directions vont inclure également un travail de force concentrique et excentrique.
  4. Sur le lift par principe, que ce soit première ou deuxième, tu vas chercher à lancer un peu plus au dessus de la ligne de fond de court pour pousser la balle vers le haut.
  5. Pour moi il y a deux facteurs différents lorsque tu travailles sur de la prépa physique : - tu as d'un coté l'augmentation des capacités physiologiques dans une forme un peu généralisée même si déjà orientée en fonction de la spécialité : augmentation des substrats énergétiques, augmentation de la force, endurance fondamentale, etc - de l'autre, on va ensuite rentrer dans du spécifique à l'approche des compétitions avec des distances, des changements de direction, et autres choses. A mon sens, le RSA a sa place dans toute la première partie pour développer la re-synthèse de phosphate et aussi la glycolyse anaérobie. Ca devrait permettre de poser une base solide pour aborder le travail spécifique par la suite. Sur ta vidéo, c'est plus la technique de course qui me pose soucis ce qui semble vraiment empêcher les deux jeunes d'atteindre une bonne vitesse de pointe. Il y a en particulier une course sur les talons avec une pose d'appuis qui est limite en avant du centre de gravité qui n'est vraiment pas optimal pour obtenir une bonne vitesse ce qui donne une impression de course étriquée.
  6. Attention, sur 2ème balle le lancer doit être moins prononcé que sur 1ère pour "pousser la balle vers le haut", surtout en lift. L'idée est que la balle si la laisse tomber retombe sur la ligne de fond d court, derrière l'épaule gauche.
  7. Le coté auditif est aussi une source importante d'information en fonction du son de la frappe de l'adversaire (vitesse de balle, effet). Faire le test de jouer avec des bouchons d'oreille est assez sympa pour prendre conscience. Après, il y a aussi une notion de concentration sur les différents signaux qui rentre en ligne de compte, comme les sprinteur qui parfois travaillent par rapport à des signaux visuels.
  8. Perso, je ne prends pas le RSA comme un travail de vitesse max mais vraiment comme un exercice d'augmentation de la filière anaérobie alactique lié au fait de la répétition des efforts dans un temps très court. On bosse la capacité à réitérer les sprints, on est un peu dans le cas de figure d'un coureur de 100m qui va travailler sur 150 ou 200m pour gagner en résistance. Par contre oui effectivement, pour gagner véritablement au niveau du tennis on va plutôt travailler sur du plus court avec répétition de démarrage et de changement de direction, mais ce n'est pas le même objectif pour moi.
  9. Hello et félicitations pour tes vidéos. Nouveau pas forcément puisqu'on le voit dans la littérature de la préparation physique depuis la fin des années 2000 environs, mais par contre on le voit apparaitre maintenant dans le domaine de la perte de poids sous appellation HIIT (High Intensity Interval Training). Perso oui je l'utilise sous plusieurs formes différentes : - Pyramide de sprint 10m / 20m / 30m / 20m / 10m - Sous forme d'intervalle avec sprint de 10s puis récupération marchée ou trottinée (5 à 6 fois) - sur le terrain de tennis avec des séquences d'envois de balles en alternance CD/RV assez éloignées du joueur sur des séquences de 10 secondes mais en assurant un envoi très rapide après la frappe du joueur.
  10. C'est dans la réforme des moins de 11 ans : terrain orange en option tactique : jouer avec des effets donc ça sous entend également les appuis qui sont associés...
  11. Le truc c'est que la fédération veut des enfants qui liftent rapidement et demandent de ce fait des appuis semi ouverts ou ouverts... seulement, autant de rotation trop jeune ce n'est pas forcément bon. Ensuite, il y a une croyance sur le fait que les appuis ouverts donnerait plus de vitesse à la tête de raquette alors que d'après des études sur des joueurs de différents niveaux, il n'y a pas de différence chez les pros, mais pour les amateurs ce sont les appuis en ligne qui permettent de donner plus de vitesse.
  12. Consignes non mais il y aune croyance qui se répend chez certains qui est que les appuis ouverts sont les appuis "modernes" alors que l'on voit à haut niveau que tous les types d'appuis sont utilisés. Généralement, les appuis en lignes sont utilisés sur balle avec du temps ou sur balle courte. Après en fonction de la prise on peut voir des joueurs avec prise très fermée comme Djoko préferer frapper en appuis semi ouverts sur balle courte car privilégient la rotation à la translation. L'important c'est d'être efficace.
  13. denebola

    j'y arrive pas !

    Le pas "appuyé" comme tu l'appelles c'est le pas de freinage après la frappe pour stopper l'avancée et ne pas finir la tête dans le filet pour enchaîner sur la frappe suivant au besoin. Et d'ailleurs, le fait qu'il soit trop sonore n'est pas forcément une bonne car s'il est mal calé au niveau du moment, le joueur se retrouve à freiner en même temps qu'il frappe ce qui va poser un soucis de contrôle.
  14. denebola

    volée de revers

    En fait c’est une sorte de roulement de manche sous les doigts qui permet de modifier légèrement la prise au moment où la balle arrive. Mais perso je suis continental cd des deux cotés et je ferme légèrement si la balle est haute.
  15. Au niveau des appuis il y a aussi une corrélation avec la prise: chez les joueurs à prise très fermée comme Djoko les appuis en lignes ne sont pas forcément pertinents du fait de la nature même du coup qui est prioritairement en rotation.
  16. Il y a le classique partir dos au jeu et se retourner seulement lorsque l'on entend la frapper puis essayer de frapper la balle. Tu peux aussi réaliser des exercices avec moins de temps comme par exemple relancer sur un serveur situé 2m dans le terrain. Après tu as d'autres exos plus ludiques comme jouer des échanges avec 2 balles ou encore jouer des échanges et avoir un 3em jouer à tes cotés qui doit parfois te lancer une balle à la main que tu dois lui redonner en volleyant le tout sans intérompre le cours de l'échange. Tu as encore la possibilité de mettre de la couleur sur les balles bleu et rouge par exemple avec lors de l'envoi au panier obligation de jouer croiser sur les balles rouges et long de ligne sur les bleues.
  17. Oui c'est bien la bonne gare.
  18. 30 minutes ? tu as du te tromper de gare là parce que la gare la plus proche est à 15 minutes à pied max.
  19. denebola

    Jatennis

    Pas de stat avec jat, c'est juste un logiciel de gestion de tournoi. Pour le terme associer tu peux concher oui, ça veut juste dire que tous les fichiers .jat seront ouverts avec ja tennis.
  20. denebola

    Jatennis

    Celle sur le site Ja tennis est la plus récente avec les mises à jour. Ca faisait longtemps que l'on ne t'avais pas vu !!
  21. denebola

    Jatennis

    C'est un bon logiciel pas de soucis, mais si ton tournoi est homologué, il faudra que tu passes par aei. Pour les liens, il faut regarder les versions.
  22. Il y a un risque tout de même avec cette formulation davoir des parents qui poussent trop leurs enfants dans un domaine. A mon sens ce nest pas aux parents de déceler mais par contre de rester à lécoute de ce que leur disent les professionnels pour accompagner au mieux leur enfant dans sa progression par leur investissement financier ou temporel.
  23. Un enfant de 4 ans et peut parfaitement être intéressé et agir dans le sens de son intérêt et ce dès le plus jeune âge et la recherche première pour lui va être la notion de plaisir : par le jeu, par les compliments et donc par le comportement des adultes à son égard en fonction de ce qu'il fait... et on retrouve le même comportement sur le terrain de tennis en particulier sur le mini tennis. Ca dépend de l'enfant, ça dépend de l'âge. Avant 10 ans perso non mais je ne m'oppose pas s'il y a une demande. Par contre à partir de 10 ans, je trouve que ça donne du sens à l'entraînement mais il faut faire attention à comment l'enfant va aborder la compétiton pour ne pas le traumatiser effectivement. Il faut essayer à mon sens de valoriser l'effort qui a été fournit pour aller joueur même en cas de défaite.
  24. denebola

    Coupe Davis

    Le paris à prendre ce serait peut être de ne pas sélectionner Benneteau justement pour garder 4 possibilités de joueurs de simple avec Tsonga, Monfils, Gasquet et Simon et en tablant sur un double Tsonga/ Gasquet qui peut produire des trucs sympas.
  25. Ou inversement, le fait de ne pas avoir de réaction de ses parents suite à son premier dessin lui aurait peut être fait abandonner cette activité car il n'en aurait pas tiré de satisfaction particulière. Pourquoi être détaché de ses émotions en compétition ? Au contraire, il faut qu'il vive ses émotions pour pouvoir s'intéresser à l'activité qu'il pratique et même plus pour vivre car à mon sens, la vie d'un individu est régie par ses émotions : rechercher l'agréable et fuir le désagréable. Après, la nuance va être de rester dans le niveau optimal d'activation mentalement en fonction de soi. Je suis d'accord sur le fait que le contrôle des émotions du joueur doit dépendre de son besoin à la fois psychologique et biologique. Pour Mac Enroe, il faudrait savoir si ses colères étaient plus pour le motiver lui ou au contraire faire sortir l'adversaire de son match. Quelques uns de ses plus grands matchs, il les a joué sans bronché quasiment en particulier la finale de Wimbledon perdue contre Borg. Pour Noah, lorsqu'il gagne Roland Garros en 1983 on est loin du showman qu'il est devenu par la suite vers la fin de sa carrière. Enfin pour Federer, c'est justement à partir de 2002 lorsqu'il prend conscience de son comportement sur le terrain qu'il exploser littéralement. On pourrait dire la même chose d'Agassi qui est passé du statu de joueur fantasque à celui de joueur "sérieux" pour gagner des grand chelem. C'est justement le paradoxe de ces joueurs : ils ont atteint le haut niveau voire le très haut niveau parfois puis ont modifié leur comportement pour atteindre leur sommet personnel.
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