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denebola

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  1. denebola

    Plomber mes raquettes

    Il faut voir par rapport à l'équilibre de ta raquette car en le plaçant au niveau de manche, tu vas modifier l'équilibre vers le manche donc perdre en inertie. Pour compenser, il faut que l'apport de poids soit plus que conséquent. Et d'ailleurs, tu as quelle raquette ?
  2. Il y a une différence entre superviser le fonctionnement et contrôler le travail des enseignant à mon sens. Superviser c'est s'assurer que tout se passe bien : que les enfants soient content ainsi que les parents, éventuellement noter la présence des enseignants et leurs évenutuels retard, contrôler la progression en terme adhérents ainsi que les taux de renouvellement, s'assurer que des animations soient organisées, etc. Contrôle le travail des enseignants me parait plus compliqué et surtout à partir de quelle compétence ? Que l'enseignant ne fasse pas de préparation de cours, c'est son choix et c'est parfaitement justifiable. Perso je n'en fais jamais car je souhaite rester dans l'observation des élèves et non pas tenter d'appliquer une séance préparée. Mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une trame dans la tête... Avec la partie en gras perso je plaints ton enseignant !! Le bureau doit s'immiscer dans la création des groupes, dans l'organisation de l'école de tennis ? A mon sens non, il garde un doit de regard mais à mon sens, le sportif doit diriger le sportif. Le professionnel de l'enseignement c'est BE/DE, pas les membres du bureau qui sont bénévoles... Le bureau doit exiger un un programme détaillé ? Ca va servir à quoi ? chaque groupe est différent, chaque élève également et faire une programmation annuelle ne sert à rien si ce n'est se donner bonne conscience et rassurer le bureau directeur. L'important c'est de mettre en place les moyens approprié pour chaque groupe. Si le BE est salarié il ne faut surtout pas hésiter à lui rentrer dedans ? C'est quoi ce discours ? Président de club ce n'est pas être patron d'une société et encore ce sont des méthodes de management d'un autre temps. L'important c'est la cohésion entre l'équipe pédagogique et le bureau. Franchement, j'hallucine un peu de ton post là. Et tu dis vouloir passer le DE en Validation des acquis ? Tu apprécierais que ton futur président de club te fasse subir ça (parce que tu n'as légalement pas le droit d'être salarié et membre du bureau directeur d'un club) ? Dans tous les clubs ou le bureau a voulu se mêler du sportif, ça a fini par un désastre...
  3. Moi perso ce qui me surprend un peu c'est une certaine manière de réinventer le fil à couper le beurre... L'enseignement des appuis a toujours pris une place très importante dans le tennis que ce soit chez le débutant avec la notion d'équilibre ou par la suite chez le joueur confirmé avec la poussée des jambes qui va permettre d'améliorer la rotation et la vitesse de tête de raquette. Plus je lis certaines interventions, plus j'ai l'impression que nous ne vivons pas dans la même réalité tennistique... Ce n'est pas une offense, c'est juste que lorsque je vois les collègues ou même les AMT travailler, je vois souvent l'insistance sur les appuis et ce quel que soit le niveau de pratique ou l'âge des joueurs... Ça peut être de manière directe avec un objectif de séance centrée, ou encore de manière induite avec des mise en situation qui vont provoquer cette action des jambes.
  4. Périostite généralement c'est dû à un changement de technique de course (en particulier apprendre à sprinter sur l'avant des pieds) ou encore à une surcharge de travail sur de la corde à sauter par exemple qui va créer une surcharge au niveau de cette zone. Pour les étirements, tu as 3 exemples ici
  5. denebola

    Technique revers à 2 mains

    En revers à deux mains, on ne dépasse normalement jamais la prise semi fermée de revers, un peu comme Nadal Et oui avec cette prise il n'y a pas de soucis pour frapper à plat, pas plus que de lifter avec une prise légèrement coup droit
  6. Oui mais ton appuis il doit passer à un moment par une situation d'équilibre au dessus de ta jambe d'appuis avant d'enclencher la poussée de la jambe. Donc en sensibilisation, je trouve pas ça forcément délirant.
  7. Ca dépend de ce que tu veux travailler avec : si c'est la qualité des appuis, effectivement ça ne correspond pas, mais si c'est par contre de sensibiliser à l'équilibre lors de la frappe, je trouve que c'est un super éducatif.
  8. Sur ce genre de couleur tu as plusieurs facteurs qui vont intervenir : - effectivement le décalage du bassin qui est quand même assez important. On parlait avant de 0.8 cm pour envisager la mise en place de semelles, mais aujourd'hui les orthopédistes semblent réduire si le patient est sportif. - la raquette qui est allongée (ce qui explique son équilibre à 34.5). Ce bras de levier supplémentaire crée une contrainte importante au niveau des articulations et en particulier de l'épaule. - la position de départ au service et la capacité à frapper la balle bras tendu car une frappe avec le bras semi fléchi va provoquer une énorme contrainte sur l'épaule. - la poussée. Généralement, les douleurs d'épaule proviennent d'un mauvais appuis arrière, soit avec manque de poussée de la jambe arrière, soit un relais d'appuis avce le pied qui revient sur le coté du pied avant ouvrant trop les hanches. Dans un premier temps, s'il y a douleur même au repos il faut arrêter toute activité sportive pour faire des examens et de la rééducation. Ensuite, passer de toute façon à un multi lors de la reprise avec si possible une raquette qui va être moins traumatique. Yonex pour les problème tendineux, je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur choix, mais il faut tester.
  9. Voila tu touches le cœur du problème et on revient à ce que je disais dans un autre post sur un autre sujet mais qui reste valable ici : en enseignement il y a le souhaitable et le possible. Le souhaitable est une approche que je qualifierais de "laboratoire" dans un cadre idéal. Le possible prend en compte tous ces facteurs "secondaires" mais qui au final deviennent prédominant pour tenter une approche réaliste sur le terrain... Par exemple, j'utilise en école de tennis depuis 2008 une division du terrain en deux parties : une partie "travail" avec moi en utilisant le terrain, et une deuxième partie "match" en fond de court avec mini filet et terrain de mini tennis en travers. Dans mon club aucun soucis avec ce fonctionnement, les élèves en autonomie sur le match respectent les consignes et jouent le jeu. Avec des enfants du même âge dans un autre club et la même mise en place, j'ai du arrêter pour revenir à du traditionnel pur car la situation était ingérable et dangereuse (balles jetées le plus fort possible dans la tête du partenaire, refus de jouer, etc...) Tout ça pour dire qu'à mon sens, l'important dans l'enseignement c'est l'adaptation.
  10. La dernière phrase en gras est à mon avis le point clé : non les enfants ne viennent pas tous au tennis avec plaisir et non ils n'aiment pas tous la compétition. Certains sont là pour apprendre à jouer et non pas forcément jouer des matchs. C'est d'ailleurs sur cet aspect que je trouve la réforme des moins de 12 ans dangereuse à la FFT car part à mon sens d'un mauvais constat de départ. Il n'y a pas que les but compétitifs, il y a aussi les buts de maitrises et le but ludique.
  11. Sincèrement je n'en ai aucune idée car je vais alterner en fonction des groupes et de leurs profils. Et après, je peux aussi faire du panier mais en donnant juste la consigne de frapper la balle devant ou en équilibre ce qui n'est ni du traditionnel, ni du réellement actif... A y réfléchir je dirais bien un 50/50 avec une variable d'ajustement en fonction du groupe.
  12. denebola

    Technique revers à 2 mains

    Une prise coup droit sur la main qui tient la raquette n'est pas forcément un défaut : Simon mais aussi Nalbandian utilisent cette prise et ce ne sont pas de mauvais revers... A la limite te faire passer en prise marteau pour permettre une meilleure mobilité du poignet pourquoi pas, mais passer à une prise pus fermée c'est un peu bizarre sauf à ce qu'il ait vu quelque chose qui ne se voyait pas à la caméra. Après, je serais tenté de dire que c'est toi qui paye, donc n'hésite pas à lui demander pourquoi et à lui donner toi tes envies pour développer ton jeu.
  13. j'en ai parlé un peu plus haut dans le topic. Attention, c'est mon propre ressenti que cette méthode en utilisation à 100% - le premier est un apprentissage obtenu par défaut. C'est le point fort de la méthode mais à mon sens le fait que les enfants apprennent sans en être conscience les déresponsabilise et surtout ne leur donne pas le goût de l'effort. De ce fait, lorsqu'il faut passer par la suite à un travail plus précis, c'est quasi impossible car les enfants veulent rester dans le jeu. - le deuxième en découle c'est la focalisation sur le résultat. Même en aménageant le milieu, un enfant porté sur le résultat va se satisfaire de la balle qui tombe à tel endroit et ne va pas chercher à améliorer (le sacro saint : "ce n'est pas la peine car j'y arrive et ça me suffit"). - le troisième c'est le manque de connaissance pratique des enfants : ils savent faire, mais ne sont pas capable de verbaliser le comment faire. On pourrait dire que ce n'est pas grave mais perso à mon sens enseigner c'est à la fois transmettre le savoir faire et le comment faire. - le dernier est encore plus insidieux avec le fait que cet apprentissage ne correspond pas forcément aux attentes des enfants : > soit car ils ont le sentiment que l'enseignant les délaisse car peu d'intervention puisque l'enfant doit apprendre par lui même > soit parce qu'ils souhaitent une forme de travail plus cadrées avec des consignes précise. Lorsqu'un enfant de 8 ans vient te voir au bout de 4 mois de cours et te demande quand ils vont arrêter de jouer pour enfin travailler et progresser, ça fait bizarre et finalement tu te dis que tu es passé à coté du plus important : ce que souhaitent les enfants. On est d'accord, mais il reste une chose tout de même c'est que le joueur est acteur dans son apprentissage et que ce sont les moyens qu'il se donne en terme d'investissement à l'entraînement et en compétition qui va également (et surtout) déterminer la progression en classement du joueur. L'entraîneur va aider, accompagner mais de là à dire que c'est lui qui "sort un joueur" ça me parait un peu un raccourci du style carte de visite...
  14. Encore une fois, chaque méthode pédagogique présente des points forts et des points faibles. Affirmer le contraire, c'est à mon sens un peu de la démagogie.
  15. Je suis parti du principe (qui n'était pas que le mien) que pour que les enfants se fidélisent au tennis, ils faut qu'il réussissent le plus rapidement possible à faire des échanges et des matchs, et pour cela favoriser la coopération entre les enfants. Au niveau contenu, je m'étais appuyé sur le livre d'Alain Mourey tennis et pédagogie de 1985 qui est trés intéressant dans la variation de la taille du terrain pour obtenir un résultat moteur (par exemple demander à un enfant de préparer ample et d'accompagner ample alors qu'ils sont sur la ligne de carré de service est une hérésie car ne se justifie pas de par la longueur du terrain alors qu'en mettant les enfants en fond de court, ils vont naturellement amplifier leurs geste pour trouver de la longueur). Pour fonctionner, ça fonctionne, les enfants sont capables rapidement de jouer des échanges avec balles et terrains adaptés voire de jouer des points. Seulement j'ai obtenu plusieurs effets pervers : - le premier est un apprentissage obtenu par défaut. C'est le point fort de la méthode mais à mon sens le fait que les enfants apprennent sans en être conscience les déresponsabilise et surtout ne leur donne pas le goût de l'effort. De ce fait, lorsqu'il faut passer par la suite à un travail plus précis, c'est quasi impossible car les enfants veulent rester dans le jeu. - le deuxième en découle c'est la focalisation sur le résultat. Même en aménageant le milieu, un enfant porté sur le résultat va se satisfaire de la balle qui tombe à tel endroit et ne va pas chercher à améliorer (le sacro saint : "ce n'est pas la peine car j'y arrive et ça me suffit"). - le troisième c'est le manque de connaissance pratique des enfants : ils savent faire, mais ne sont pas capable de verbaliser le comment faire. On pourrait dire que ce n'est pas grave mais perso à mon sens enseigner c'est à la fois transmettre le savoir faire et le comment faire. - le dernier est encore plus insidieux avec le fait que cet apprentissage ne correspond pas forcément aux attentes des enfants : > soit car ils ont le sentiment que l'enseignant les délaisse car peu d'intervention puisque l'enfant doit apprendre par lui même > soit parce qu'ils souhaitent une forme de travail plus cadrées avec des consignes précise. Lorsqu'un enfant de 8 ans vient te voir au bout de 4 mois de cours et te demande quand ils vont arrêter de jouer pour enfin travailler et progresser, ça fait bizarre et finalement tu te dis que tu es passé à coté du plus important : ce que souhaitent les enfants. Pour Olivier Letort, oui il a sorti des négatif mais comme le disais Athès il faut voir le contexte (et sans aucune volonté de minimiser son enseignement que je pense excellent) : il a travaillé au fil des année dans des club privilégiés : Le TC Paris, Fontenay aux Roses, Le Cap d'Agde, puis aujourd'hui le Tir aux Pigeons. Tous sont des clubs ultra privilégiés en terme de structure, de volume de joueurs et de conditions sociales des parents. De plus, pour sortir du négatif ou même du bon joueur de 2nde série positive il faut des conditions particulière réunies : volume d'entraînement, volume de jeu en dehors, qualité intrinsèque du jeune et investissement des parents en terme de temps et d'argent car jouer en compétition coûte cher. Et dernière chose, d'autres ont sorti du négatif en utilisant d'autres méthodes.
  16. Oui et entre temps j'ai acheté deux de ses livres (dont le dernier) et je les ai lu pour me faire une idée. Ca pose un soucis ? Et oui j'ai bossé entre 2002 et 2008 uniquement en actif sur certains groupes et en particulier sur l'école de tennis et je n'ai pas trouvé intégralement ce que je souhaitais dans cette méthode. Olivier Letort n'a pas inventé la pédagogie active, il en a par contre tiré une méthode intéressante qui mérite d'être connue. J'ai bossé pour une fédération affinitaire entre 2005 et 2008 qui elle aussi préconisait l'enseignement actif et ce quelque soit l'activité.
  17. Il y a la préparation, mais la technique surtout qui doit être appréhendée avant de pouvoir soulever du lourd.
  18. L'interview fait partie d'un livre qui est encore vendu par Olivier Letort sur son site et s'il n'a pas jugé bon de le supprimer ou de faire une réédition, on peut penser qu'il est d'accord avec ce qui est écrit dans le livre. Les sources sont plutôt vérifiées puisque les livres je les ai chez moi et je les ai lu, et à aucun moment je ne sens dans les livres d'Olivier Letort un rejet des autres méthodes comme je peux le lire dans tes messages. De plus dire que je ne fait pas attention aux dates de publication alors que je les cite dans le message, je trouve ça surprenant.... Pour les articles de la revue EPS, on peut toujours prendre la parti de rejeter car ce n'est pas spécifique mais on peut aussi prendre le parti de voir comment ces résultats vont à la fois pouvoir s'intégrer dans l'enseignement mais également leurs limites. L'EPS c'est effectivement 32 activités mais avec également des habiletés ouvertes comme le tennis dont l'enseignement peut se rapprocher. J'aurais pu te coter aussi le livre de Jean le Bertsch et Christine le Scanff : "Apprentissage Moteur et condition d'apprentissage" qui propose un chapitre complet sur l’intérêt de la visualisation dans l'apprentissage en complément de l'action. Le soucis encore une fois, c'est que à aucun moment nous (et là j'inclu Karel, totophe, Marian, et Athès qui me contrediront si j'ai tord) n'avons dit que tu avais tord d'utiliser cette méthode, nous essayons juste d'apporter un bémol par rapport à ce que tu dis sur la démonstration qui semble pour toi le mal absolu. Tu as tes convictions, nous avons les notre. Perso ça fait 18 ans que j'enseigne, au début des années 2000 je suis passé sur de l'actif à 100% avant d'en revenir pour une position intermédiaire car j'ai trouvé à un moment des limites à ce style d'enseignement et en particulier l'adaptation à la motivation des enfants.
  19. Non, seul les diplômes français permettent d'enseigner sur le sol français. Il n'y a pas de dérogation.
  20. denebola

    Classement 2015

    Attention, la seconde série est un concours avec places limité. Donc c'est peut être pour ça.
  21. denebola

    Classement 2015

    Des WO ?
  22. denebola

    Classement 2015

    Maintien à 15 avec 12 victoire (dont 1x 4/6, 1x 5/6 et 3x 15) pour 3 défaites dont 1 par WO.... Impression qu'il faut beaucoup plus de matchs pour monter désormais...
  23. L'important c'est de partir de là déjà car la suite va en découler. Pour la muscu, il y a pas mal d'étude qui conseille aujourd'hui le renforcement en milleu instable sur un swiss ball par exemple pour développer les muscles stabilisateurs qui sont primordiaux dans la pratique sportive. C'est aussi par exemple du développé couché charge légère avec jambes pliées en l'air et croisées. Les appareils à charge guidées sont également de ce fait pointés du doigts.
  24. Le soucis c'est qu'à un moment il ne faut pas être plus royaliste que le roi. Extrait du livre d'Olivier Letort "tennis évolutif, tennis cooleur" 2002 avec l'interview du CTR de la ligue de Franche Comté : "Question : Approche traditionnelle ou tennis évolutif, à présent faut-il choisir entre les deux pour aborder l'entraînement des joueurs de compétition ? Réponse : Cette méthode d'enseignement novice en est à ses balbutiements. C'est pourquoi il n'est pas encore possible à ce jour de dresser une liste exhaustive des points forts et des limites de ce nouveau concept. Il me semble important de rappeler aux entraîneurs que le tennis évolutif est un nouvel outil disponible pour améliorer les qualités des joueurs et les amener au plus haut niveau. Ce nouveau concept semble posséder de nombreux atouts mais ne s'oppose pas à la pédagogie traditionnelle. Au contraire, une combinaison des deux "techniques" permet de diversifier les sensations du joueur et ainsi lui offrir la possibilité de construire son tennis dans les meilleures conditions. Pour en revenir au débat "geste" vs "frappe" pour résumer, je pense que c'est un non sens de dire que la majorité des enseignants aujourd'hui travaillent sur le geste. Ils travaillent sur la mise en place de points clés : - la prise de raquette et la position du tamis à l'impact - la pose du pied au sol pour frapper en équilibre - frapper en avant du corps - adaptation de l'amplitude de la prise d'élan et de l'accompagnement à la situation - mise à niveau - trajectoire de la raquette en fonction du coup recherché Le reste n'est que de la liaison entre les points clés : le type de préparation par exemple ou encore le fait de frapper bras tendu à la Federer ou Nadal ou bras demi plié à la Djoko. Les liaisons peuvent être laissée à la libre interprétation du joueur : c'est la personnalisation. Les points clés quant à eux (ou le terme "secret" si l'on reprend Olivier Letort) sont nécessaires à la production d'un bon coup quel que soit le niveau du joueur Sinon quelques extraits d'un document issue de la revue EPS : « MANUEL DE PSYCHOLOGIE DU SPORT LES DETERMINANTS DE LA PERFORMANCE SPORTIVE» J LA RUE ET H RIPOLL, EDITION REVUE EPS, AVRIL 2004 - Les caractéristiques d’une tâche d’apprentissage : = donnent lieu à la mesure d’une performance = doivent permettre l’observation rapide d’une modification des comportements = doivent être nouvelles, activer des processus nouveaux Car l’apprentissage moteur n’est pas tant l’amélioration des performances dans l’habileté, mais bien les mécanismes par lesquels se sont produites ces améliorations. - La démonstration, pour un apprentissage par l’observation, est une transmission d’informations dont le but est la maximalisation de celles-ci. La démonstration, par un enseignant expert ou vidéo d’expert, puis par un élève non expérimenté agrémenté de FB, rentabilise la démarche. Toutefois, le modèle d’un niveau plus élevé peut agir sur la motivation et l’engagement. La démonstration est bénéfique en début et en milieu de pratique sur l’analyse des gestes à coordonner, la fréquence et la fluidité (avec un petit retard) pour réussir une tâche, mais par sur le gain d’amplitude. - Le type de pratique peut être global ou analytique (fragmentation de l’habileté en sous composantes pratiquées séparément). Une tâche sérielle est alors décomposée en tâches discrètes. Attention, selon les apprentissages, il sera plus ou moins difficile de réunir les sous-ensembles isolés. La variabilité au sein d’une même habileté (modification d’une contrainte dans l’exécution : distance…) permet la construction d’un schéma moteur. La variabilité entre les habiletés (pratique aléatoire, appelée interférence contextuelle selon Battig, 79) réduit la performance, mais augmente l’apprentissage.
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