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denebola

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Tout ce qui a été posté par denebola

  1. +1 et d'autant plus que c'est un succès commercial la pure strike. Les joueurs pros ne sont pas forcément représentatifs de la réussite ou non d'un modèle et au moins, Babolat ne déguise pas l'échec pas des paint job contrairement aux autres marques. Maintenant, c'est vrai que pour certains, il y a un réveil style gueule de bois avec ces cadres...
  2. Il y a d'un coté le jeu qui nous plait , et de l'autre celui avec lequel on va être efficace et tout le monde n'est pas forcément efficace en cherchant juste à remettre la balle.
  3. Le soucis c'est que ce genre de remarque ne prend pas en compte la volonté du joueur, son type psychologique : quelqu'un qui a un type de jeu aventureux ne prendra jamais plaisir à mettre la balle 10 fois dans le terrain. S'il y a trop de faute sur les balles d'attaques, ça donne une indication du type de travail à accomplir. Perso, on a passé toute ma jeunesse à m'apprendre à mettre la balle dedans ce qui donnait des matchs manqués car incapable de tenir. Le jour ou j'ai décidé de jouer service volée (j'avais 14 ans et j'étais 30/4, le premier classement de l'époque), je me suis mis à bien jouer et à perfer au dessus. J'aurais préféré que l'on m'apprennent à jouer mon jeu correctement.
  4. Il y a une montée progressive des deux systèmes : qui fonctionne en parallèle. On sait juste aujourd'hui qu'il y a un seuil d'intensité où le glycogène est plus utilisé que les lipides, mais on sait également que plus l'intensité augmente, plus les lipides sont brulés en valeur absolue... donc même sur une grosse intensité on brûle des lipides plus que sur un 30% vo2 max. Sur les dernières études qui ont été faite, les résultats montrent que des séquences de sprint intermittent après un échauffement de 10' (5 x 10s à 180% de la VO2 max) donnent des résultats similaires à un course à 60% de la VO2 max de 45' à 1h... En gros, le système c'est : mise en route pas les lactates, si plus assez, on complète par les lipides et si plus assez, on complète encore par le glycogène. Et si plus de glycogène qui est en quantité limitée, on ne peut plus courir. C'est pour cela que l'on peut courir plusieurs heures à 80% de la VO2 max, mais seulement 7 à 10 minutes en 100% vo2 max.
  5. Euh, attention c'est le contraire : le corps se sert des lipides pour fonctionner durant l'effort, mais ce système fonctionne toujours 1 ou 2h après la fin de l'effort. Et dans tous les cas, s'il n'y a plus de lipides disponibles, il va taper dans le gycogène.
  6. Ca date un peu mais tu peux éventuellement en refaire, pas besoin d'une grande qualité.
  7. Le soucis c'est que les dernières études sur la perte de poids ont montré que la restriction alimentaire engendre en priorité une perte de muscle... C'est pour cela qu'il est préconisé de ne pas perdre plus de 0.5 kg par semaine (soit 2 kilos par mois) afin d'assurer en parallèle le maintien de la masse musculaire par du renforcement... Donc dans ton cas, je serait tenté de dire de stabiliser le poids en associant à du renforcement (quitte à en reprendre un peu) pour ensuite repartir sur des bases plus saines.
  8. Et une vidéo sinon ? ça pourrait donner des pistes.
  9. Ca pose la question de ce que tu cherches à faire lorsque tu joues en match ? Quelles sont tes "ambitions" dans le tennis ? Si tu n'es pas satisfait de tes progrès, rien ne t'empêche d'aller voir ailleurs.
  10. +1 avec les deux, l'important c'est qu'il y ait appuis, après, le reste, c'est plus de la confrontation de croyance pédagogique...
  11. Bah le soucis c'est que sur ce cadre, Babolat a pas fait du Babolat (en particulier la 305 qui ressemble à s'y méprendre à une i-Radical). Ca reste un bon cadre mais pas dans leur clientèle. Et spéciale dédicace à Didier qui l'avait annoncé dès le début que ça ne lui conviendrait pas !!
  12. Kick à 165 km/h ?? Il y a que des Golgoths en Côte d'or ?? Perso, des négatif à plus de 200km/h, j'en ai pas vu des masses... je m'entrainais avec l'un d'entre eux pendant 4 ans (c'est le seul que j'ai vu bloquer le radar au filet à 199), et pour le reste, le seul que j'ai vu éventuellement dépasser c'est JM Pequery mais qui était numéroté (et quand on voit le morceau !!). Par contre une année Marc Gicquel est venu sur un CNGT et là effectivement tu vois franchement la différence... alors que c'est pas un des très gros service chez les pros...
  13. denebola

    tournée parisienne avril

    Tennis energy ?? si tu as pas aimé Villepinte, je pense que ce club ne va pas te plaire...
  14. Il n'y a pas de soucis, on est bien d'accord sur l'importance de frapper la balle au bon moment, mais c'est juste le fait de l'exclure de l'ensemble technique qui me surprend. Pour les 200 chez les bons joueurs de club, il faudra se mettre d'accord sur le classement d'un "bon joueur de club" !!
  15. Si je ne me trompe pas, tu es en train de parler du rythme et du timing, mais pourquoi les différencier de la technique ? Ils en font partie intégrante tout comme l'avancée du plan de frappe qui permet un lancement optimal de la tête de raquette et donc une meilleure production de vitesse. Sur la coté service à 200, il faut se remémorer 15 ans en arrière. A cette époque, quelle était la proportion de joueurs pros capables de dépasser les 200km/h ? Moins d'une dizaine. Aujourd'hui, combien de joueurs pros dans le top 100 ne sont pas capable d'atteindre les 200 km/h ? Je ne suis pas sûr qu'il y en ait... Pourtant, la technique gestuelle a t-elle évoluée ? Pas réellement, le matériel ? oui un peu mais pas tant que ça et ce n'est pas forcément dominant dans l'évolution car sinon tout le monde serait capable de servir comme Roddick à plus de 245... Au service, pour dépasser une certaine vitesse, il faut une énorme qualité musculaire qui demande à la fois une grande force musculaire (obtenue par la musculation) en particulier au niveau de l'épaule, mais également une souplesse articulaire qui va permettre d'augmenter comme tu le dis le retard de la tête de raquette... Roddick lors du service à une rotation externe de l'épaule de plus de 13° quand le commun des mortel est déjà content à 90° et que la moyenne des joueurs pros se situe entre 100 et 110°...
  16. Le soucis c'est qu'il n'y a pas une terre battue, mais une terre différente par club en fonction de sa dureté, de son entretien, de la couche de brique pillée, et de son arrosage... C'est une surface vivante donc forcément soumise à des variations importantes en fonction des conditions et de l'entretien.
  17. Je serais tenté de dire que c'est l'ensemble qui fait la particularité de Federer, plus sa capacité à jouer son coup droit dans toutes les variations de vitesse, d'effet et de moment de prise de balle.
  18. Justement, c'est intéressant la solution que tu as trouvé parce qu'il faut oser sortir de la situation confortable du panier.
  19. D'accord, mais est-ce que ça ne pose pas soucis parfois avec des enfants de niveau différents ? Perso, j'essaye de mélanger un peu le tout : - 5 minutes d'échauffement corporel - 10 minutes d'échauffement avec raquette sous forme d'échange adaptés en fonction du niveau des joueurs. - 20 minutes sur un thème avec une organisation double : => 2 enfants avec moi au panier => 2 enfants sur du jeu dirigé avec objectif particulier sur un terrain de mini tennis installé en fond de court (en travers, derrière la ligne de fond). => au besoin 1 ou 2 ramasseurs en fonction du nombre - 10 minutes de points sur terrain adaptés - 10 minutes de service car si on le bosse pas toutes les séances, il n'y a pas beaucoup de progression.
  20. Là je ne suis pas d'accord : nous sommes enseignant de tennis, pas enseignant soumis à la FFT... c'est une nuance importante à mon sens. Perso, je me prend le droit de ne pas appliquer des "directives" fédérales comme les anciens tests de balle par exemple car la Fédération n'est pas mon employeur, c'est le club et le développement de ce dernier passe avant les lubies et modes fédérales. Ca me fait penser à Patrice Dominguez qui avait déclaré qu'il ne fallait plus apprendre le revers slicé aux jeunes car c'était un coup has been, ou encore qu'il ne fallait plus utiliser le panier car trop traditionnel... puis retour en arrière toute moins de 10 ans plus tard...
  21. Tant mieux si tu n'as pas de douleur, mais tu aimes le risque quand même...
  22. Là c'est juste pour la discussion hein !! C'est comme l'histoire du référentiel bondissant en EPS. C'est clair qu'au quotidien, c'est plus le coté test permanent qui l'emporte avec le : "tiens j'ai besoin de faire bosser ce truc précis, comment je vais pouvoir l’amener ?". Par contre, tu m'intéresses quand tu dis que tu n'utilises plus la séquence : lanceur, joueur, ramasseur. Pourquoi tu as fait ce choix ?
  23. Le retard de la raquette st ce qu'on appelle le pré étirement musculaire avant la contraction. Il y a eu des études précise qui ont montré que cet étirement préalable permettait en moyenne un gain de 20% de la force obtenue. Et dans tous les cas, l'efficacité de ce retard est lié en grande partie à la qualité musculaire, en particulier la force vitesse qui va être la capacité à produire le maximum de force dans le temps le plus court possible. Et pour le poignet, si l'extension permet surtout la frappe en avant du corps. C'est la rotation externe de l'épaule qui va permettre la mise sous tension la plus efficace lors du coup.
  24. Oui c'est l'idée : travailler la technique permet à la fois d'automatiser, mais également d'assurer la régularité motrice et de permettre de moins dépenser d'énergie à la frappe.
  25. C'est normal car le cerveau fonctionne un peu comme un GPS : si l'adresse que tu lui donnes est trop imprécise tu iras vers ta destination mais sans réellement l'atteindre sauf à avoir un coup de chance. Le cerveau réagit de la même manière, à partir du moment où les consignes sont précises, la mise en action motrice le devient aussi car il y a un but précis à atteindre. La précision de visée engendre la précision motrice, comme lorsque tu vises une poubelle avec une boulette de papier.
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