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denebola

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Tout ce qui a été posté par denebola

  1. Pour travailler dans le sens baisser les jambes, tu peux jouer avec des balles mini tennis ou avec des balles normales dégonflées. Tu seras obligé de baisser les jambes pour passer sous la balle et tu verras qu'à force, ça deviendra une habitude.
  2. Plutôt les 2 mais d'une manière différentes : - le De en étant attentif à tout signe d'agacement non pas en réprimendant mais en expliquant objectivement la situation pour essayer de donner une vision nouvelle de la situation autre que : je suis nul. Il y a aussi le fait de définir les objectifs des matchs en cherchant plus l'abnégation sur chaque point que la victoire - du coté des parents en trouvant le bon compromis que doit tenir le tennis et les tournoi (valoriser mais en relativisant) et surtout lutter contre certains actes du styles stopper un jeu vidéo lorsqu'il perd, les accès de mauvaise humeur lorsqu'il perd à un jeu de société. Au niveau de l'école aussi ne pas stigmatiser une mauvaise note comme étant la fin du monde mais plutôt mettre l'accent sur le fait de fournir un effort pour se rattraper.
  3. Généralement le "pouf" vient après une faute directe sur un coup facile ou un jeu perdu ce qui peut perturber l'équilibre de la concentration. Ça peut être un soucis de refus de faire la faute ou encore comme le disais la_fouine une confiance en soit très faible qui fait qu'il ne croit pas en ses chances durant le match et qu'il préfère abandonner de lui même pour préserver son estime de soi. Parfois, ça peut être un sentiment d'être jugé par des personnes extérieures qui peut produire cet effet là (parents, entraîneur, spectateur, autre... Concernant les matchs, c'est lui qui est demandeur ? On va dire que pour l'aider on peut voir deux solutions pour commencer : - soit tenter de dédramatiser le match et ses conséquences en lui expliquant que l'important est de donner le maximum de soit sur chaque point et que la victoire ou la défaite ne reflète pas le niveau de jeu produit. - soit le filmer lorsqu'il joue en match et lui montrer la vidéo par la suite, pas pour le juger mais pour qu'il essaye d'expliquer ce qu'il s'est passé au moment où il a perdu le contrôle. Après, si la même chose se produit à l'entraînement, c'est à son entraîneur de calmer tout de suite les comportements du style jets de raquette, énervement et phrase négative...
  4. Dégoupille comment ? Énervement, abattement, insultes, suite à quelque chose de précis ou globalement à chaque fois ? En court de match, au début ?
  5. A partir du moment où il y a enseignement il y a de la psychologie, que ce soit dans la relation, dans le mode d'intervention ou encore dans la capacité à motiver. Que certains enfants de toute façon veuillent faire autre chose et aient été inscrits par les parents contre leur volonté oui bien sûr, mais sur les autres il faut se poser la question du pourquoi. Le tennis est compliqué mais lorsqu'il est adapté il n'y a pas de raison que les enfants ne prennent pas de plaisir et n'aient pas envie de revenir... Pour en revenir à mon intervention initiale, je reste persuadé que quleque doit le niveau de pratique, un apport psychologique parfois peut être plus efficace. Pour moi la vidéo en est un en permettant de se confronté au réel et non pas à ce l'élève pense faire.
  6. Perso je ne suis pas d'accord car déjà la galaxie tennis et ses compétences sont tellement éloignées de 90% des élèves que çà ne concerne que très peu d'enfants au final en particulier à partir du niveau orange. Les autres montent de niveau en fonction de l'âge et non pas du reste. Sur le livret de compétence, on tombe encore sur ce rapport à la norme et surtout ça pose le soucis des évaluations : un enfant qui réussit une série de 9 additions sur 10 va avoir court d'acquisition alors que le principe est compris et que l'erreur est peut être lié à l’inattention ou alors au simple contexte de l'évaluation (spéciale dédicaces aux évaluations le jour de reprise après des vacances par exemple...) De plus, il ne faut pas oublier que lors d'une évaluation de ce type, c'est autant voire même plus la qualité de l'enseignant que l'on évalue, pas forcément la qualité des enfants... Minoritaire non car on essaye de se voiler la face dans le domaine de l'enseignement depuis de nombreuses années. Les enfants qui arrêtent le tennis, c'est essentiellement parce qu'il ne s'y sente pas compétent donc qu'il n'ont pas confiance en eux dans ce domaine. A l'école ils n'ont pas d'autres choix que de subir jusqu'à la fin de leur scolarité où jusqu'à ce qu'ils trouvent une filière qui les motive... On se permet de cataloguer des enfants comme fainéants, perturbateurs ou encore demeurés alors que la plupart du temps c'est l'approche d'enseignement qui est mauvaise... Dans une séance tennis, l'aspect mental va être présent tout le temps sous diverses formes et ce quelque soit le niveau : - les critères de réussites : trop faciles ou trop difficiles, ils démotivent l'enfant - la relation pédagogique entre l'élève et l'enseignant, la notion management sandwich par exemple ou encore le fait de faire ressortir la qualité d'un enfant qui n'a pas confiance en lui devant le groupe pour le mettre en avant. - le fait de ne pas choisir que le meilleurs pour faire une démonstration - mais aussi parfois le fait de discuter avec les enfants de choses complètement extérieur au tennis, et en particulier chez les ados qui ont du mal à s'exprimer parfois. Pour prendre deux cas concrets dans le domaine de l'école et du tennis : - ma fillieule est dyslexique, suivie par un orthophoniste depuis plusieurs années. Elle fait des progrès avec lui mais ce n'est pas visible durant deux ans car la professeur des écoles ne prend pas en compte le handicap. Bilan : pleure pour ne pas aller à l'école, résultat mauvais en particulier ne français, etc... L'année dernière, l'enseignant prend en compte le handicap en laissant plus de temps, en lui proposant des dictées plus courtes que les autres ou parfois à trou sur des mots importants travaillés à la maison. Elle va à l'école avec plaisir et ses résultats sont bien meilleurs, toute matière confondue... - dans le tennis lorsque tu as des enfants en difficultés par rapport aux autres, si tu gardes les même critères de réussite, il va y avoir démotivation et ils ne vont pas prendre de plaisir, même parfois en modifiant le type de balle. Donc perso, ça m'arrive de faire des comptages de points personnalisé (si je compte 1 pt pour les autres lorsqu'ils renvoient la balle par dessus le filet, je vais leur compter déjà 1p s'il touchent la balle avec la raquette et 2 s'il la renvoient par dessus le filet), et au final, on voit un net regain d’intérêt et alors qu'il ne renvoyaient pas une balle, ou même ne la touchaient pas, ils arrivent à la toucher à chaque fois et même parfois à la faire passer par dessus le filet...
  7. On va dire que encore une fois ça dépend des personnes : chez certains enfants ou adultes, le manque de progression n'est pas lié à un problème "physique" mais peut découler d'un manque de confiance en soit ce qui va d'ailleurs être de plus le cas avec les livrets de compétence dans l'éducation nationale ou encore la galaxie tennis au sein des club : dans les deux cas, on évalue les enfants par rapport à des manques par rapport à une "norme" établie sans se soucier réellement de ce qu'il savent faire. Ne pas être dans la norme renforce le sentiment d'échec et peut conduire à un décrochage scolaire précoce... Dans la galaxie tennis, ce sentiment est encore renforcé par l'obligation de matchs qui creuse encore ce sentiment d'infériorité... C'est ce que j'ai tendance à qualifier de pédagogie de l'échec, et comme la construction psychologique de l'enfant passe essentiellement par la confiance en soit, on va se faire de bonnes génération à problèmes...
  8. Tu as une prise déjà assez fermée qui va effectivement favoriser le jeu plutôt lifté et a tendance à raccourcir les trajectoires. En plus, tu as une tendance à jouer un peu en arrière au niveau des appuis ce qui va encore accentuer ce phénomène. Sans te demander de changer ta prise, essaye déjà de fixer tes appuis au sol pour trouver de l'équilibre à la frappe, puis de chercher à allonger les bras lors de la frappe pour augmenter l'accompagnement ce qui devrait t'aider à trouver plus de longueur.
  9. Musculation avec élastique oui ça peut permettre de gagner en endurance au niveau du haut du corps.
  10. On retombe toujours dans le même débat en fait : le technicien dira que la technique est le plus important, le préparateur physique que c'est le physique, le préparateur que c'est le mental et ainsi de suite... Après, la réalité est de toute façon plus complexe puisque chaque joueur va avoir son besoin particulier et même pour des besoins parfois identiques (exemple renforcer la régularité en coup droit) il peut y avoir plusieurs réponses possibles : travail technique du lift pour gagner en sécurité, travail mental pour supprimer les crispations musculaires, ou encore un travail physique pour obtenir de l'équilibre à la frappe. L'important ce n'est pas de chercher à donner plus d'importance à un point plus qu'un autre mais de déterminer l'outil qui sera le plus approprié à un joueur...
  11. Le truc c'est qu'il peut y avoir du jus au niveau du bas du corps mais une fatigue au niveau du bras ou de l'épaule qui nuit à la coordination globale du haut du corps et en particulier au service.
  12. Ce serait pas simplement l'accumulation de fatigue qui à provoqué une perte de force et donc une perte de régularité ?
  13. Plutôt strike 100 en 290g si c'est pour une reprise car la 18/20 c'est vraiment pas tolérant... Tu jouais avec quelle raquette avant ton arrêt ?
  14. Il y a des joueurs qui vont être plutôt avoir une association hanche/épaule lors de la frappe comme Nadal en coup droit par exemple. Le fait que tu n'ais pas de soucis coté revers vient à mon sens du type d'appuis que tu utilises fermés ou en ligne sur les revers et plutôt appuis ouvert en coup droit. Essaye peut être dans un premier temps de jouer en appuis en ligne en coup droit pour voir si tu arrives à dissocier un peu plus, sinon, il faudrait voir plus du coté de la poussée de la jambe extérieur lors de la frappe. Sinon, tu peux travailler en dissociation en faisant des rotation de buste avec un bâton au niveau des épaules et en gardant les hanches de face.
  15. Bah si, encore aujourd'hui sur la demi finale Stosur-Muguruza, ils ont largement évoqué la partie mentale des difficultés de la joueuses espagnole sur la fin du match. Idem sur pas mal de matchs sur MCS Tennis... Après juste une question en passant : c'est toi l'auteur de la vidéo que tu as mis en lien ?
  16. Oui mais sur un topic sur le mental où normalement la base est l'écoute de l'autre et la compréhension de son point de vue ça fait bizarre...
  17. Petit HS mais comment a t-on pu passer dans un topic d'une question sur une vidéo parlant du mental, pour ensuite dériver sur le fait que chaque club devrait proposer de la PM à maintenant une "guerre de Je"...
  18. Non justement, ce sont les adhérents qui choisissent l'orientation qu'ils veulent donner à leur pratique, un club peut toujours essayer d'orienter, il devra de toute façon composer avec la motivation des gens. Quelque soit le niveau, c'est l'adhérent qui choisit sa structure et non l'inverse. Ensuite, pour la grande majorité des clubs l'équation est simple : 90% des gens payent pour un entraînement par semaine et donc il faut trouver un encadrement en conséquence et cet encadrement c'est un technicien du tennis. Après pour les 10% restant effectivement il y a cette possibilité d'inclure des apports supplémentaires comme la prépa physique et mentale mis ça reste hyper marginal. Par exemple, il y a 4 ans, j'ai mis en place un créneau gratuit de prépa physique au niveau du club le vendredi soir. Bilan : sur un club de 230 adhérents, seulement 4 venaient régulièrement, donc non reconduit l'année suivant car le club ne peut pas investir 1200 euros par an pour 4 personnes. Et d'ailleurs, à choisir, je préfère largement utiliser ces 1200 euros pour effectuer 6 belles animations qui vont toucher plus d'une centaine de personnes en tout. Là je ne suis pas sûr que l'on vive dans le même pays : j'ai deux belles soeurs dans l'EN : une institutrice et une autre prof d'anglais dans un lycée polyvalent. Pas de psychologue scolaire, et d'ailleurs pas de médecin ni d’infirmière scolaire à temps complet... Dans le collège de ma fille, un demi poste d’infirmière... Pour conclure, je vais te donner l'expérience que j'ai vécu dans une structure où un préparateur mental est intervenu et dans laquelle j'étais préparateur physique : sur un groupe de 8 jeunes joueurs 13/14 ans classés entre 14 et 16 ans, seulement 2 ont continué le tennis l'année suivante. Pourquoi ? Parce qu'on leur a imposé cette préparation mentale et qu'il ont trouvé dans cette intervention des problèmes dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence. Bref, il sont passé du plaisir et de l'innocence du jeu à un jeu soit disant réfléchi, cohérent mais qui ne leur plaisait plus...
  19. Dans l'absolu oui mais là on parle déjà de structures établies comme les gros clubs, les ligues ou les académies privées. Dans la pratique des clubs "normaux" (et on pourrait étendre aux établissements scolaires), c'est forcément l'enseignant qui centralise ces rôles puisqu'il n'y a pas d'alternative possible.
  20. denebola

    Politique fédéral

    Tu as quelques pistes sur la fiche ci dessous http://crdla-sport.franceolympique.com/cnar/fichiers/File/fiches_fedes/Fiches_FD_2013/20150302_fiche_fft.pdf
  21. La question est de savoir ce que tu cherches par rapport à tes cadres actuels, et en fonction de ça, ce sera plus facile de t'aider.
  22. On peut prendre le problème aussi à l'inverse : on peut avoir le meilleur mental du monde, si la technique, la tactique et les qualités physiques ne sont pas là, il n'y aura pas de résultats... C'est un ensemble qui doit être travaillé, pas des composantes unes à unes... Bah là je vois pas trop : le mec a été 3/6 il y a 15 ans et joue quelques matchs entre 15/2 et 30... un peu normal qu'il ne perde pas.
  23. Se sentir lourd ça peut vouloir dire aussi manque d’explosivité au niveau des quadriceps. En squat et en presse tu es sur quel poids soulevé et quel type de répétitions ?
  24. Normalement c'est interdit : à partir du moment où il y a un lien de subordination entre le club et l'enseignant, il ne peut y avoir qu'une embauche via un contrat de travail.
  25. Le soucis des assiettes forfaitaires, c'est en cas de chômage ou d'arrêt maladie car dans ces cas là, les indemnités sont calculées sur l'assiette et non sur le salaire réel. Donc en gros pour 500 euros nets, le salariés récupère 120 euros...
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