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La confiance en match

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il y a 4 minutes, ToutesSurfaces a dit :

Lol, il n'y avait pas une petite amour d'été derrière tout ça ? Faut être bien dans sa tête déjà je pense (pour moi en tout cas, c'est sûr).

Rigole pas, mais ça, ça me fait penser à un truc (oui, encore... :D ).

J'étais coincé à 40 pendant 8 ans, avec deux victoires à mon actif dans toute ma "carrière". Un jour, je fais un stage de tennis pendant une semaine, et j'y rencontre une fille super, drôle, tenniswoman, bref, la fille parfaite.
On commence une relation, je rentre à Paris, je fais un tournoi, et victoire au premier tour. Cette année-là, je monte 30/3 : c'est modeste, mais c'est un gros pas en avant après mes 8 années à 40. :)
Hasard ? Je ne pense pas....

A un autre niveau, Serena Williams, au creux de la vague, est partie se faire un stage de remise à niveau chez Mouratoglou, et elle est redevenue n°1 mondiale. Hasard ? :D

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il y a 37 minutes, ToutesSurfaces a dit :

Lol, il n'y avait pas une petite amour d'été derrière tout ça ? Faut être bien dans sa tête déjà je pense (pour moi en tout cas, c'est sûr).

Non non même pas, (c'était en hiver), mais c'était le tournoi de mon club, on s'entraînait sous couvert, j'avais beaucoup joué avant le tournoi et j avais énormément de repere, plus le sport que je m'envoyais en staps (handball et 1000m), et juste avant j'avais débloqué un truc au niveau du jeu de jambe (penser aux jambes ça libere le bras d'ailleurs ^^), bah c'était chouette, je me sentais indebordable, vraiment agréable comme sensations 

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Maintenant que j'y pense, les (rares) fois ou je crois m'être retrouvé dans la zone, c'était en hiver, ce qui ne m'étonne pas d'ailleurs.
Je fonctionne mieux dans le très froid, ou le très chaud. Dans les extrêmes en quelque sorte.

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il y a 47 minutes, Alteo a dit :

Et puis surtout, depuis, j'ai arrêté de râler sur le terrain. :)

Ca c'est essentiel!
Déjà parce que ça ne sert à rien, comme la colère.
Les personnes pour qui c'est bénéfique, j'en connais pas beaucoup. Aucun en fait.

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Ah, mais je viens de réaliser !!!

En fait, c'est normal qu'on n'arrive à avoir aucun numéro 1 mondial ou de vainqueur de Grand Chelem dans ce pays de râleurs qu'est le nôtre !! :D:D:D

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il y a 21 minutes, solmhyrn a dit :

Ca c'est essentiel!
Déjà parce que ça ne sert à rien, comme la colère.
Les personnes pour qui c'est bénéfique, j'en connais pas beaucoup. Aucun en fait.

MC enroe.

L'exception qui confirme la règle :ph34r:

Sinon si c'est trop frequent c'est destructeur. 

 

Et les couverts j'ai mis longtemps à m en rendre compte mais comme j'ai toujours plus ou moins eu des sautes de concentration ben la j'étais "dans une bulle" au sens propre comme au figuré. 

C'est dur de trouver sa bulle :mellow:

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il y a 32 minutes, smoby34 a dit :

Non non même pas, (c'était en hiver), mais c'était le tournoi de mon club, on s'entraînait sous couvert, j'avais beaucoup joué avant le tournoi et j avais énormément de repere, plus le sport que je m'envoyais en staps (handball et 1000m), et juste avant j'avais débloqué un truc au niveau du jeu de jambe (penser aux jambes ça libere le bras d'ailleurs ^^), bah c'était chouette, je me sentais indebordable, vraiment agréable comme sensations 

Je pense aussi que la faculté à trouver ses repères compte beaucoup, donc "chez soi", c'est un facteur très bénéfique. Je m'imagine mal, même en rêve, sortir le match de ouf "in the zone" tout le long en étant en terrain inconnu, face à un inconnu. Mais je suppose que cette faculté à faire vraiment le vide et à tout trouver en soi s'apprend... ça doit aider d'être un champion :P

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il y a une heure, Alteo a dit :

Justement, j'étais dans ce cas-là, moi : je râlais quand je ratais mes coups, et en match, quand je perdais face à des gens qui n'ont pas une grosse frappe, je pensais toujours que je jouais mal et qu'il fallait que j'aille m'entraîner. Ce qui me frustrait.

Et un jour, j'ai réalisé que ce n'est pas forcément moi qui jouais mal, mais l'adversaire qui jouait bien même s'il n'avait une grosse frappe : il suffisait qu'il envoie la balle hors de ma zone de confort pour que je rate, et jamais je me suis dis que c'était moi qui devais m'adapter.
A partir de là, j'ai inversé ma façon de penser : quand je rate, c'est pas de ma faute, c'est l'adversaire, le rebond, le terrain, le slip trop serré et l'adversaire qui n'arrêtait pas de lâcher des caisses (référence sud-africaine inside...)... Ca donne un peu l'impression de ne pas se remettre en question, d'être un peu prétentieux ou de rejeter la faute, mais l'air de rien, c'est en pensant comme ça que j'ai arrêté la spirale du manque de confiance.
Et puis surtout, depuis, j'ai arrêté de râler sur le terrain. :)

Enfin... Je pense qu'il ne s'agit pas tant d'être imbus de sa personne et de se voir trop beau que de garder foi en soi-même et admettre que l'erreur ne vient pas forcément d'un coup droit qui serait devenu pourri du jour au lendemain (par exemple).

L'auto-persuasion doit être une méthode très appliquée dans le haut niveau (cf Serena Williams, qui ne voit que ses fautes quand elle perd), et qu'un certain aveuglement est bénéfique pour se mobiliser. D'ailleurs je ne déteste rien tant que d'être dans l'analyse pendant que je joue, ce que j'ai fait ce matin et qui été catastrophique...

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il y a 9 minutes, ToutesSurfaces a dit :

L'auto-persuasion doit être une méthode très appliquée dans le haut niveau (cf Serena Williams, qui ne voit que ses fautes quand elle perd), et qu'un certain aveuglement est bénéfique pour se mobiliser. D'ailleurs je ne déteste rien tant que d'être dans l'analyse pendant que je joue, ce que j'ai fait ce matin et qui été catastrophique...

Nos raisonnements d'amateurs ne peuvent pas s'appliquer aux champions, et inversement.
Ils sont à part, ont leur fonctionnement propre.
Ce sont tous des tueurs, avec un ego, un mental de champion.
Et puis... ils ne font que ça, d'optimiser tout ce qui est optimisable.

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il y a 11 minutes, ToutesSurfaces a dit :

L'auto-persuasion doit être une méthode très appliquée dans le haut niveau (cf Serena Williams, qui ne voit que ses fautes quand elle perd), et qu'un certain aveuglement est bénéfique pour se mobiliser. D'ailleurs je ne déteste rien tant que d'être dans l'analyse pendant que je joue, ce que j'ai fait ce matin et qui été catastrophique...

On peut mentir au cerveau. 

Ça va paraître bête mais ça marche :

une phrase qui m à toujours aidé, c'est si je menais 40/0, si l'autre revenait à 40/30 je me disais, bien joué, tu viens de gagner le point à 30a, continue d'avancer", pasque si je raisonnais en terme de "fichtre j'ai raté 2 occasions il m en reste qu une seule faut pas la rater" ben c'était cuit... 

Et c était pas les seules "déformations de réalité" que je faisais 

 

Un entraîneur l'expliquait en disant que quand tu regardes un film d'horreur tu as des sueurs, tu te raidis à certains moments, etc, etc, pourtant c'est faux, c'est du cinéma... 

On peut presque faire croire ce qu on veut au cerveau, faut le "formater", d'ailleurs certains évoquent un état d'hypnose... 

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il y a 19 minutes, solmhyrn a dit :

Nos raisonnements d'amateurs ne peuvent pas s'appliquer aux champions, et inversement.
Ils sont à part, ont leur fonctionnement propre.
Ce sont tous des tueurs, avec un ego, un mental de champion.
Et puis... ils ne font que ça, d'optimiser tout ce qui est optimisable.

Ca depend ce qu'on appelle des champions. Mais pour avoir joué en equipes +35 avec quelques anciens joueurs entre la 50eme et la 250eme place atp (dont certains sont coachs de joueurs de haut niveau) , j'ai eu la chance d'échanger sur leurs expériences (c'est long les voyages et les soirées dans un ibis d'une zone industrielle) de m'entrainer avec eux et de bénéficier de leurs conseils, je dirais que leurs approches sont comparables à celles des amateurs et ils m'ont donné de sacrés bon trucs ! 

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Il y a 1 heure, ToutesSurfaces a dit :

L'auto-persuasion doit être une méthode très appliquée dans le haut niveau (cf Serena Williams, qui ne voit que ses fautes quand elle perd), et qu'un certain aveuglement est bénéfique pour se mobiliser. D'ailleurs je ne déteste rien tant que d'être dans l'analyse pendant que je joue, ce que j'ai fait ce matin et qui été catastrophique...

Tout dépend de son propre fonctionnement et de ce qui fonctionne. Tu as des joueurs qui vont avoir besoin de déformer la réalité pour préserver leur ego (S Williams par exemple ou encore un joueur de Golf - Nicklaus je crois - qui avait refusé d'admettre en conférence de qu'il avait fait un double bogey sur un trou alors que tout le monde avait pu le voir à la télé et sur la feuille de résultat) et tu en as d'autres qui au contraire se préservent en expliquant que l'adversaire a été plus fort (j'ai bien joué mais il a été meilleur que moi, donc mes compétences ne sont pas remises en cause)...

Être dans l'analyse pendant que l'on joue ce n'est pas forcément une mauvaise chose parfois pour tenter de se sortir d"une situation ou encore pour comprendre pourquoi on a fait une faute par exemple mais encore ça dépend du fonctionnement et de la charge mentale que cela procure.

Après, dans tout ce que j'ai pu lire sur le topic, et si je ne me trompe pas, je n'ai pas vu une seule fois la notion de plaisir de jouer apparaitre mais seulement celle du plaisir de réussir si ou quand tu réussis à jouer comme tu le souhaites.

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il y a 4 minutes, denebola a dit :

Après, dans tout ce que j'ai pu lire sur le topic, et si je ne me trompe pas, je n'ai pas vu une seule fois la notion de plaisir de jouer apparaitre mais seulement celle du plaisir de réussir si ou quand tu réussis à jouer comme tu le souhaites.

Au contraire on a beaucoup parlé de la notion de plaisir, c'est Alarue je crois à amener ça sur le tapis et je l'ai beaucoup repris. Non, détrompe-toi : je ne joue QUE pour le plaisir, du sport, de l'adré, et ensuite du plaisir que me procure cette baston autour d'une balle. Depuis 2003, si ma motivation était la gagne, j'aurais sûrement fait beaucoup de tournois. Et encore, tu dis "le plaisir que te procure de jouer comme tu le souhaites", je pense que tu as raté les X occurrences où je dis mot pour mot que pour moi le plaisir du beau point est identique lorsqu'il est conclu par mon adversaire que par moi : j'ai le même plaisir ou presque. C'est drôle les idées qu'on peut se faire sur quelqu'un derrière un écran ;)

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Il y a 1 heure, smoby34 a dit :

On peut mentir au cerveau. 

Ça va paraître bête mais ça marche :

une phrase qui m à toujours aidé, c'est si je menais 40/0, si l'autre revenait à 40/30 je me disais, bien joué, tu viens de gagner le point à 30a, continue d'avancer", pasque si je raisonnais en terme de "fichtre j'ai raté 2 occasions il m en reste qu une seule faut pas la rater" ben c'était cuit... 

 

J'adore ! je vais te la piquer dès mon prochain match ! à fond à 100%.

Et oui, on peut mentir au cerveau, c'est bien pour ça que je disais qu'à mon avis au haut niveau, ils en usent et abusent.

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il y a 7 minutes, denebola a dit :

Tout dépend de son propre fonctionnement et de ce qui fonctionne. Tu as des joueurs qui vont avoir besoin de déformer la réalité pour préserver leur ego (S Williams par exemple ou encore un joueur de Golf - Nicklaus je crois - qui avait refusé d'admettre en conférence de qu'il avait fait un double bogey sur un trou alors que tout le monde avait pu le voir à la télé et sur la feuille de résultat) et tu en as d'autres qui au contraire se préservent en expliquant que l'adversaire a été plus fort (j'ai bien joué mais il a été meilleur que moi, donc mes compétences ne sont pas remises en cause)...

Être dans l'analyse pendant que l'on joue ce n'est pas forcément une mauvaise chose parfois pour tenter de se sortir d"une situation ou encore pour comprendre pourquoi on a fait une faute par exemple mais encore ça dépend du fonctionnement et de la charge mentale que cela procure.

Après, dans tout ce que j'ai pu lire sur le topic, et si je ne me trompe pas, je n'ai pas vu une seule fois la notion de plaisir de jouer apparaitre mais seulement celle du plaisir de réussir si ou quand tu réussis à jouer comme tu le souhaites.

c'est marrant, autant au foot, j'ai su perdre en prenant du plaisir avec cette sensation qu'on ai tout donné...... autant au tennis ca m'est impossible, je considere toujours que si j'ai perdu c'est que j'ai merdé quelque part ( je parle des matchs accrochés/ accessible ) ... la notion de sport co j'imagine qui me decharge de la pression mentale..

 

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il y a 5 minutes, memocolombia a dit :

c'est marrant, autant au foot, j'ai su perdre en prenant du plaisir avec cette sensation qu'on ai tout donné...... autant au tennis ca m'est impossible, je considere toujours que si j'ai perdu c'est que j'ai merdé quelque part ( je parle des matchs accrochés/ accessible ) ... la notion de sport co j'imagine qui me decharge de la pression mentale..

 

On a tous un rapport différent à la gagne, la performance, et le plaisir pris sur le court. Mais je note que toi et Kramer, deux joueurs avec un très joli classement qui montre que vous êtes des compétiteurs, pour vous, un match, ça se gagne point. J'ai un collègue 15 et qui pratique beaucoup de sports, il adore la technique en général, et c'est un gars dont la frappe pure n'est pas impressionnante, mais il a un ensemble élevé de tactique/technique/vision du jeu/niveau physique : ça fait un cocktail très difficile quand on est en face. Le jour où on le bat (ça m'est jamais arrivé mais il dit être persuadé que ça viendra, au mieux je suis à deux points du set contre lui il y a des années :p), c'est qu'on a passé toutes ses armes, il peut changer de jeu, de tactique, trois ou quatre fois dans le match. Moi, c'est rare que j'ai cette intelligence de jeu, très rare. Je me frustre trop vite et ça doit faire 10 ans ou pas loin que j'ai pas arraché un match en admettant de mal jouer et de juste remettre la balle dans le court. Je joue sans doute trop pour le plaisir justement (clin d'oeil à Denebola)...

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il y a 57 minutes, denebola a dit :

si je ne me trompe pas, je n'ai pas vu une seule fois la notion de plaisir de jouer apparaitre mais seulement celle du plaisir de réussir si ou quand tu réussis à jouer comme tu le souhaites

Justement, c'est ce à quoi je voulais faire allusion dans un de mes monologues sans fin d'hier soir, en parlant de ce qui fait qu'on se sent bien sur un court (et qu'on prend du plaisir) :

Le 18/02/2021 à 18:31, Alteo a dit :

ces facteurs peuvent très bien prendre des formes qui s'éloignent du simple contact du cordage dans la balle ou de son état physique et mental, et qu'on peut retrouver dans les petits à-côté sympathiques liés au tennis (l'ambiance du club, la buvette, le ou la coach sexy, la télé qui diffuse PSG-OM, etc...).

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il y a une heure, ToutesSurfaces a dit :

On a tous un rapport différent à la gagne, la performance, et le plaisir pris sur le court. Mais je note que toi et Kramer, deux joueurs avec un très joli classement qui montre que vous êtes des compétiteurs, pour vous, un match, ça se gagne point. J'ai un collègue 15 et qui pratique beaucoup de sports, il adore la technique en général, et c'est un gars dont la frappe pure n'est pas impressionnante, mais il a un ensemble élevé de tactique/technique/vision du jeu/niveau physique : ça fait un cocktail très difficile quand on est en face. Le jour où on le bat (ça m'est jamais arrivé mais il dit être persuadé que ça viendra, au mieux je suis à deux points du set contre lui il y a des années :p), c'est qu'on a passé toutes ses armes, il peut changer de jeu, de tactique, trois ou quatre fois dans le match. Moi, c'est rare que j'ai cette intelligence de jeu, très rare. Je me frustre trop vite et ça doit faire 10 ans ou pas loin que j'ai pas arraché un match en admettant de mal jouer et de juste remettre la balle dans le court. Je joue sans doute trop pour le plaisir justement (clin d'oeil à Denebola)...

Non, les mauvais jours, je suis capable de me desinteresser d'un match si j'arrive pas à produire ce que je veux/ j'aimerais... je met pas la barre très haut mais les jours ou je n'y arrive pas, ou je n'ai pas envie je peux jeter quelques jeux, un set voir un match...... et la plupart du temps je focalise / psychote sur mes fautes... j'ai pas la lucidité à chaud de juger le jeu adverse quand j'ai la tête dans le sac ( nerveusement ) .  En revanche certains jours, je me sens de rester 4h sur le court si necessaire... j'ai  des fois beaucoup de mal à me canalisé sur un match ( même en amical ). 

Perdre j'aime pas, mal joué je deteste ca , je peux être degouté après une victoire.... 

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Il y a 2 heures, denebola a dit :

Après, dans tout ce que j'ai pu lire sur le topic, et si je ne me trompe pas, je n'ai pas vu une seule fois la notion de plaisir de jouer apparaitre mais seulement celle du plaisir de réussir si ou quand tu réussis à jouer comme tu le souhaites.

Alteo a parlé d'apprendre a prendre plaisir, et si, la base c'est quand même de passer un bon moment en match et d'y prendre du plaisir, y'a trop de joueurs qui sont frustrés pasque ce n'est pas ce qu'ils attendent ou qui sont incapable de penser à autre chose que gagner le point, mais ca parait tellement évident... ^_^

J'ai pas regardé à nouveau si je l'avais dit ici mais un entraineur parlait du fait de "prendre plaisir à perdre", car si on aime vraiment le tennis, on aime tout, les coups droit, les revers, le service, la tactique, le mental, et chercher des solutions ou des ressources pour faire de nouvelles choses. Mais le plaisir immédiat est tellement courant de nos jours que ca devient rare..

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il y a 25 minutes, smoby34 a dit :

Alteo a parlé d'apprendre a prendre plaisir, et si, la base c'est quand même de passer un bon moment en match et d'y prendre du plaisir, y'a trop de joueurs qui sont frustrés pasque ce n'est pas ce qu'ils attendent ou qui sont incapable de penser à autre chose que gagner le point, mais ca parait tellement évident... ^_^

J'ai pas regardé à nouveau si je l'avais dit ici mais un entraineur parlait du fait de "prendre plaisir à perdre", car si on aime vraiment le tennis, on aime tout, les coups droit, les revers, le service, la tactique, le mental, et chercher des solutions ou des ressources pour faire de nouvelles choses. Mais le plaisir immédiat est tellement courant de nos jours que ca devient rare..

Le paradoxe est là je pense... où s'arrête le plaisir de jouer en situatuon de match pour se centrer sur l'efficacité et le score...

S'il y a crispation et peur de faire la faute, c'est que l'enjeu prend le pas sur la plaisir à mon sens...

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il y a 38 minutes, denebola a dit :

Le paradoxe est là je pense... où s'arrête le plaisir de jouer en situatuon de match pour se centrer sur l'efficacité et le score...

S'il y a crispation et peur de faire la faute, c'est que l'enjeu prend le pas sur la plaisir à mon sens...

Je suis d'accord, mais pour ceux qui s'entraînent plusieurs heures, qui ont l'impression de s'être donné à fond, qui croient à la légitimité d'une certaine qualité de balle à défaut de gagner, le tennis c'est dur et ne permet pas de résoudre cette simple équation, y'a qu'à voir certains joueurs stagner 15 ans à un classement et des auto didactes prendre 2 classements par an... 

J'avais posé la question à un intervenant dans un colloque sur "comment faire changer d'avis quelqu'un qui a une fausse idée du tennis ?", il m'avait répondu que ca ne dépendait pas de nous. A partir de la... 

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Le pouvoir des représentations.... -_-

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Je crois avoir progressé sur cette question de la confiance et la capacité à jouer correctement en match par rapport au jeu libre et aux entraînements.

Ma première "certitude" est que c'est un processus propre à chacun. Certains diront par exemple qu'il faut "haïr" la défaite (Kramer je crois par ex), d'autres qu'il faut d'abord être relâché, d'autres qu'il faut imposer son jeu, etc, etc. Pour ma part, j'ai trouvé le fil directeur qui enclenche le reste : le PLAISIR. Gagner pour gagner, ça ne marche pas chez moi si je ne prends aucun plaisir. Je pense que je préfère presque un très joli échange que je vais perdre sur une superbe frappe adverse, qu'un échange que je gagne en jouant petit bras et en attendant la faute. Certains kiffent le bras de fer mental et faire déjouer, chacun a son mantra. Moi, j'ai un jeu à risque où je vise les coups qui font mal et surtout j'ai comme condition première de BIEN frapper mes balles. Je suis du genre à avoir presque honte de faire un CG sur une balle boisée, sans exagérer.

Pour arriver à jouer avec un relâchement suffisant, avoir les jambes qui tricotent bien, ne pas cogiter en jouant, il faut que je me fasse plaisir, et ça, ça arrive facilement en jeu libre, beaucoup moins avec l'enjeu des points et du score. J'ai enfin réussi à retourner une situation en match contre un joueur qui me fait spécialement bien déjouer et contre lequel je n'avais jamais fait plus de 3 ou 4 jeux dans un set, et sur une série de peut-être 15 matchs. Il joue des balles floconneuses, n'a pas une première qui avance vraiment et aucun coup fort, mais un déplacement correct et une régularité de métronome : même si j'arrive à avoir de très bonnes séquences en match où je peux "imposer" mon jeu sur trois ou quatre jeux, à un moment, il me dérègle et je perds le plaisir de jouer ce qui m'empêche de revenir et retrouver une confiance suffisante. Ce matin j'ai commencé par me prendre 1/6, sans rien montrer. Et je lui ai enfin collé un 6/0 derrière en lâchant vraiment mes coups. Malheureusement le vent est devenu insupportable dans le troisième et on a dû arrêter à 1/2 break pour lui. Je ne saurai jamais si mentalement j'aurais réussi à rester sur ma dynamique.

Mais voilà, si ça peut servir à quelqu'un qui a ce même problème d'avoir un delta atroce entre sa qualité de jeu hors match et ce qu'il exprime en match, c'est celui-là : trouver au fond la vraie raison qui nous fait jouer (gagner, jouer un style de jeu précis comme le serv/volée ou autre, se dépenser physiquement au maximum, etc) et se raccrocher à ça quand on se sent pris par l'enjeu, le score ou autre. La fameuse "bulle" à se construire, doit, je pense, reposer sur cette motivation profonde.

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Le 19/02/2021 à 16:48, smoby34 a dit :

On peut mentir au cerveau. 

Ça va paraître bête mais ça marche :

une phrase qui m à toujours aidé, c'est si je menais 40/0, si l'autre revenait à 40/30 je me disais, bien joué, tu viens de gagner le point à 30a, continue d'avancer", pasque si je raisonnais en terme de "fichtre j'ai raté 2 occasions il m en reste qu une seule faut pas la rater" ben c'était cuit... 

Et c était pas les seules "déformations de réalité" que je faisais 

 

Un entraîneur l'expliquait en disant que quand tu regardes un film d'horreur tu as des sueurs, tu te raidis à certains moments, etc, etc, pourtant c'est faux, c'est du cinéma... 

On peut presque faire croire ce qu on veut au cerveau, faut le "formater", d'ailleurs certains évoquent un état d'hypnose... 

Alors, ça fait un moment que je voulais revenir sur ton astuce. Elle est GéNIALE ! je l'applique depuis que tu l'as expliquée, et franchement, j'adore ! Ce matin j'ai remporté un jeu où je me retrouve à 40/0 puis 40/40, et là, je me dis, au lieu de hurler contre moi, "bien joué, tu es revenu à de 0/40 à égalité. Maintenant, gagne le point suivant", il y a eu ensuite je crois au mois deux BDB pour mon adversaire, mais je suis revenu et j'ai fait mon jeu. J'utilise ta technique dès que je rends un avantage conséquent mais non décisif (pas encore essayé sur un jeu perdu par exemple), mais franchement, ça fait plein de jeux avec masse égalités/avantages que je remporte -ce qui n'arrivait jamais il y a 3 mois- et je crois que ton astuce évacue/bloque beaucoup de frustration. Bien joué, et merci ;)

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il y a une heure, ToutesSurfaces a dit :

Alors, ça fait un moment que je voulais revenir sur ton astuce. Elle est GéNIALE ! je l'applique depuis que tu l'as expliquée, et franchement, j'adore ! Ce matin j'ai remporté un jeu où je me retrouve à 40/0 puis 40/40, et là, je me dis, au lieu de hurler contre moi, "bien joué, tu es revenu à de 0/40 à égalité. Maintenant, gagne le point suivant", il y a eu ensuite je crois au mois deux BDB pour mon adversaire, mais je suis revenu et j'ai fait mon jeu. J'utilise ta technique dès que je rends un avantage conséquent mais non décisif (pas encore essayé sur un jeu perdu par exemple), mais franchement, ça fait plein de jeux avec masse égalités/avantages que je remporte -ce qui n'arrivait jamais il y a 3 mois- et je crois que ton astuce évacue/bloque beaucoup de frustration. Bien joué, et merci ;)

Cool ! Et vu le nombre de compétiteurs sur le forum ça m étonnerait pas que chacun en ait plein d'autres dans le même style... 😉

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