-
Compteur de contenus
8 732 -
Inscription
-
Dernière visite
Tout ce qui a été posté par la_fouine
-
rupture du tendon supra épineux de l'épaule
la_fouine a répondu à un(e) sujet de mig76320 dans La clinique de Classim !
Bah tant mieux si ça te fait pas mal, c'est le but -
Ouais, après j'pense que là ça devient du "hors contexte", on revient dans la problématique de l'optimisation de la performance globale. Pas spécifiquement de la zone. Mais c'est sûr que c'est plus facile d'atteindre la zone quand tout va bien à côté
-
Reste à savoir aussi si y'a pas certains pôles plus importants que d'autres, histoire d'emprunter un raccourci et d'avoir l'opportunité d'exprimer tout son potentiel sans donner trop de sa personne
-
Outch! J'vais pas répondre maintenant mais peut-être plus tard, y'en a beaucoup Beau gosse ton schéma du début !! Un peu complexe tout ça mais c'est une belle réflexion en tout cas :judge:
-
Bon en regardant bien, je peux pas vraiment répondre à ta question. Je sais juste que la musique a pas mal d'impacts. Quand on écoute de la musique (relaxante): - baisse de l'anxiété et du taux de cortisol (qui est l'hormone du stress entre guillemets) - baisse du rythme cardiaque et de la pression sanguine - baisse du taux d'epinephrine (ou adrénaline), de la norepinephrine (pas dans toutes les études) et de l'endorphine Pour la musique stimulante, des fois ça peut donner l'effet inverse (notamment pour l'adrénaline) Et, je pense l'adrénaline ça peut aider à se concentrer dans certaines situations. Sauf quand y'a une trop grosse sécrétion d'un coup, on peut perdre notre concentration. En principe c'est sécrété en situation de danger, pour nous aider à réagir le plus vite possible. Donc faut que ce soit progressif. Mais j'suis pas experte là dedans. J'peux pas te dire vraiment.
-
Bien sûr bébé loup Ca te déconnecte les neurones à coup sûr, une fois que tu as fait la danse de la truite 3 fois avec une plume dans le cul, les yeux bandés, et des chaussons (aux pommes) houhouuuu Un état de conscience modifié la drogue entraînera, jeune padawan.
-
Je pige toujours pas trop y'a pas a différencier flow ou zone, c'est le même mot. Bah un délire de persécution, peut être oui, je prends trop de morphine en ce moment je deviens paranoïaque je crois Raccourcis ? Qu'est ce que tu piges pas ? Tu veux que j'explique de fond en comble le truc ? Trop transversal ? Bah en principe ça peut marcher avec n'importe qui le flow. SAUF QUE, certaines personnes sont plus aptes à l'atteindre que d'autres, c'est tout. J'peux te rajouter d'autres passages de mon mémoire stu veux mais après ça va pas te faire plus comprendre le fond de ce que j'exprime je pense. Y'a toujours des différences selon certains critères (le sexe, la personnalité, l'age, l'expertise, la génétique etc, juste pour des donner des exemples comme ça..) Bah en même temps, les routines c'est un conditionnement. Plus t'enlèves d'incertitudes en créant des routines, plus tu as du contrôle sur ton environnement (et notamment la sensation de contrôle est un des éléments du flow) On a pas dit que c'était un processus inconscient hein T'es pas inconscient de ce que tu fais, tu déconnectes juste certains trucs dans ton cerveau qui perturbent la performance et qui lui sont inutiles. Pour ta question, je réponds demain, je vais pas tarder à m'endormir a&hahah et j'ai pas la réponse totalement en tête, mais je peux essayer de trouver qqchose de pertinent Mindfulness surtout je privilégie. Et le niveau de maîtrise, rien à voir, c'est juste un facteur qui te donne plus de chance d'entrer dans la zone. Ca veut pas que dire si t'es novice, tu peux pas réussir à etre dedans. Et comme je viens de le dire plus haut, non, c'est pas un des éléments fondamentaux. Statistiquement, un expert a plus de chances d'entrer dans la zone. C'est juste ça.
-
Moi j'appelle ça de la science car nos articles sont sensés être tirés de revues scientifiques (sinon on a pas le droit de s'en servir, donc pour nos profs, c'est de la science). Et l'hôpital et la charité.. c'est pas parce que je réponds pas à tes posts spécifiquement que je les lis pas (et ton article je l'avais déjà lu en fait mais j'ai un peu alzheimer donc faut me rappeler les choses). Premièrement je comprends pas ta 1e question... tu parles de flow et zone distinctement ? Je pige pas (Flow c'est le terme anglais de zone) 2/ Comme j'ai dit plus haut, y'a 6 états de conscience modifié (dont l'hypothèse est que le flow pourrait être une sorte d'état de conscience modifié car il partage beaucoup de points communs), notamment : "dreaming, the runners high (qui correspond à quand tu fais une activité en habileté fermé = plus facile d'atteindre le flow, et en gros quand tu fais un footing par exemple, au bout d'un certain temps le corps libère de la dopamine, de l'endorphine qui est l'hormone du bien être), meditation, hypnosis, daydreaming, and various drug-induced states" pour le reste, facile à comprendre. Donc pour les drogués, oui c'est le même principe en gros. Pour ça que je disais tout à l'heure, je vais essayer de prendre de la morphine en match pour voir ce que ça donne, bon après ça va diminuer mes capacités physiques je pense mais bon on peut toujours la tenter. Mais ces états partagent tous des points communs, par contre on est pas dans le même état au niveau du ressenti, certains sont plus puissants que d'autres. Ils disent : In altered states that cause severe prefrontal hypofunction, such as non-lucid dreaming or various drug states, the resulting phenomenological awareness is extraordinarily bizarre.In less dramatic altered states, such as long-distance running, the change is more subtle. Donc quand tu cours, c'est pas un état de conscience modifié très folichon quoi :judge: 3/ Euh, j'ai mis peur de l'échec je crois bien. 4/ Donc il peut y avoir de la motivation ? C'est à dire ? Bah en principe oui t'es pas un total zombie t'as le droit d'être motivé 5/ Euh, franchement là je vais pas pouvoir te répondre haha, mais je dirais non, pas sûr. y'a des états de concentration et de flow à des degrés divers dans tous les cas donc... et la chance d'être dans le flow, elle dépend beaucoup de l'individu aussi, ses traits de personnalité par exemple. 6/ Quantifier l'importance de l'hypofrontal.. bah ça doit pas être facile facile à faire ça Et pour l'autre article, je l'ai juste sorti pour prouver un point (que ca entraine des changements physiologiques, après c'est tout, ça m'intéresse pas plus que ça), non je suis pas très rationnelle des fois, j'ai le droit Et comme dit loulou, le flow c'est encore un phénomène très flou, on peut pas donner de méthode concrète pour le moment. Son travail de préparation mentale semble pas mal. Pour tout ce qui est routines de performance (avant, ex: échauffement, pendant, ex: le nombre de fois qu'on fait retomber la balle avant de servir, le parcours qu'on fait à chaque fois pour se replacer entre les points et jouer le point suivant, boisson de l'effort etc, après, ex: étirements, nutrition blabla), c'est un bon moyen d'être dans les conditions pour atteindre le flow. Quand tout se déroule de la même façon de match en match (pour ce qui est des routines tout du moins), ça permet de limiter le nombre d'incertitudes et d'apporter un sentiment de contrôle à la personne.. qui va justement lui permettre d'être dans un état facilitant l'arrivée du flow. Pour moi, la clef c'est la concentration, donc tout ce que dit loulou sur le travail de zones précises sur le terrain (se concentrer que la dessus, va permettre de pas laisser place a toutes les distractions a côté de venir perturber les pensées de la personne) : bah c'est un très bon truc à travailler spécifiquement au tennis pendant les entraînements. Pour ma part, je rajoute un entrainement à la mindfulness (c'est une méditation de pleine conscience, un entrainement à la focalisation de l'attention, histoire de pouvoir se concentrer comme on veut quand on veut). Après moi je privilégie le programme du MAC de Gardner et Moore car ça met l'accent sur l'optimisation de la performance sportive alors qu'à la base la mindfulness a été créée pour traiter la dépression et l'anxiété chronique. Petit def: Bullis, Bøe, Asnaani, et Hofmann (2014) ont décrit selon les termes de Baer et al. (2004) qu'il existe aussi bien un état qu'un trait de mindfulness. Le trait mindfulness se réfère à des « différences inter-individuelles stables dans la propension à faire attention et porter sa conscience au moment présent » (Brown et Ryan, 2003). Cela se résume à la facilité à observer et participer à ce qui se passe autour de nous, la facilité à décrire ces événements, la capacité à se focaliser sur le moment présent et la capacité à adopter une attitude de non-jugement envers ces événements. L'état de mindfulness concerne des « fluctuations systématiques autour du niveau moyen de mindfulness d’une personne » (Brown et Ryan, 2003). Les résultats de leur étude suggèrent que la mindfulness prédit des niveaux plus faibles de stress perçu, moins de stratégies d’évitement et moins d’anxiété. Ainsi, cela conduit donc à une diminution de l’anxiété par une régulation plus efficace du stress. Cette capacité à la pleine conscience existe donc chez chaque individu et peut être travaillée afin d'atteindre un état psychologique optimal. Après faut savoir que y'a des gens plus aptes à être mindful et à atteindre le flow que d'autres. Notamment au niveau des traits d personnalité. Et par exemple pour le flow, un expert à plus de chance d'atteindre le flow qu'un novice. Pourquoi ? Parce que l'expert créé des automatismes qui vont diminuer la part de fonctionnement du système explicite.
-
Oui parce que moi j'ai l'article entier Mais ça à la rigueur on s'en fout un peu je pense, ça explique pas trop le phénomène. Alright. Bah lis le alors et j'attends ta réaction Bon là c'est un peu posé comme ça, sans explication concrète, mais ça reste dans le domaine du compréhensible. C'est juste un début de définition "scientifique" vu que c'est ce qui a été demandé je crois.
-
Bah apparemment t'as pas lu mon post plus haut (voilà par exemple la raison de mon énervement, ne le prends pas mal hein mon petit marian, mais là quand tu dis ça, je me dis: est-ce que qqn lit vraiment ce que j'écris des fois ou pas ) Qui disait que la zone ENTRAINE des changements physiologiques. Et quand t'es dans la zone, en principe t'as des choses qui se passent dans le cerveau. Selon Dietrich (2004), cet état peut arriver lorsqu'une personne devient tellement focalisée sur une tâche qu'elle la poursuit avec une telle passion : « tout ce qu'il y a autour disparaît, notamment l'emprise du temps et la peur de perdre. La personne expérience un état de joie et de plaisir presque euphorique, dans lequel la tâche est exécutée sans effort, au meilleur de ses compétences ». Ce dernier a postulé que « le flow peut être déclenché quand les performeurs passent d'un mode de contrôle des actions conscient à un mode de contrôle des actions inconscient ». Plus précisément, le flow aurait tendance à arriver quand « une compétence hautement travaillée, représentée dans la base de connaissances du système implicite, est exécutée sans interférence de la part du système explicite ». Pour mieux comprendre cette définition, Dietrich (2004) a cité plusieurs auteurs : « le système explicite est basé sur des règles, son contenu peut être exprimé par une communication verbale, et est lié à la perception consciente. Au contraire, le système implicite est basé sur les compétences et l'expérience, son contenu n'est pas verbalisable et peut seulement être transmis à travers l'exécution d'une tâche. Il est inaccessible à la perception consciente (Ashby & Casale, 2002; Dienes & Perner, 1999; Schacter & Bruckner, 1998). Il existe plusieurs caractéristiques du flow : ceux-ci se rapportent à l'exécution d'action implicite et un état d'hypofrontalité transitoire. En effet, Dietrich (2003), prétend qu'il existe six états modifiés de conscience. Il propose l'hypothèse selon laquelle tous ces états partagent un même neuro-mécanisme : une baisse transitoire de l'activité dans le cortex pré-frontal. Finalement, le flow partage des fonctions communes avec ces différents états : telles que la distorsion du temps, une perte de la conscience de soi, aucune peur de l'échec, pas de distractions. Ainsi, Csikszentmihalyi (1996), a décrit neuf éléments principaux du flow : (ça c'est les pré-requis à l'expérience du flow entre guillemets) (1) Il existe des buts très clairs tout au long de l'enchaînement des actions. (2) Il y a des feedback clairs et immédiats pour chaque action. (3) Il y a un équilibre entre le défi que constitue la tâche et les compétences de la personne. (je détaille pas chaque truc parce que y'en a un paté) et le reste, c'est ce qu'on ressent quand on est dans le flow: (4) La conscience et les actions sont fusionnées. On pourrait décrire cet élément comme « être concentré sur ce que l'on fait ». Au premier abord, cela semble contradictoire avec un état d'hypofrontalité transitoire, car cela demande de diriger et de soutenir son attention, impliquant une activité du cortex pré-frontal. Cependant, diriger son attention est un composant des états modifiés de conscience qui sont dus à l'hypofrontalité transitoire (Dietrich, 2003). Ainsi, le flow est un état d'hypofrontalité. Avec cependant une exception notable qui correspond à l'attention exécutive : celle-ci favorise la focalisation attentionnelle (one-pointedness of mind) en déconnectant de manière sélective les autres habiletés cognitives supérieures du cortex pré-frontal (Dietrich, 2004). Ce contrôle sert à bloquer des informations potentiellement porteuses de distractions lorsqu'un individu se focalise sur une tâche donnée. Ainsi, la personne est totalement absorbée dans son activité. (5) Les distractions sont exclues de la conscience. Ce point découle du précédent. Cela correspond à la capacité d'un individu à se concentrer entièrement sur la tâche qu'il exécute. Lorsqu'on est dans un état de flow, les ressources attentionnelles sont uniquement dirigées sur la tâche en cours, ce qui permet d'exclure n'importe quelle autre information intrusive. Ainsi, la personne expérience un état de conscience limité au « ici et maintenant » (Dietrich, 2004). (6) Il n'y a pas de peur de l'échec et un sentiment de contrôle. Cet élément est du au « one-pointedness of mind ». Sans cette capacité de prendre conscience des éléments additionnels, tous les contenus étrangers, et notamment la peur de l'échec, ne vont pas pouvoir entrer dans la conscience (Dietrich, 2004). Par exemple, au tennis, beaucoup de joueurs expérimentent ce qu'on appelle « la peur de perdre ». Leur attention est tellement focalisée sur cette distraction qu'ils vont finalement, pour la plupart, perdre le match. Ceci s'explique par le fait qu'ils ne sont pas concentrés sur un élément pertinent. (7) Perte de « self-consciousness ». Cela correspond à la préoccupation que l'on a de soi-même, par exemple de son apparence. Souvent, un individu peut ressentir des sensations désagréables de « self-consciousness » lorsqu'il se sent observé. Dans un contexte sportif, cette sensation peut faire perdre à une personne tous ses moyens, lors d'un match où il y a beaucoup de spectateurs. Ainsi, dans un état de flow, cette sensation est mise à l'écart, et l'individu ne fait pas attention à ce qui se passe autour de lui. Il ne se sent pas socialement évalué par les autres. (8) Perception de distorsion du temps. L'intégration temporelle est une fonction pré-frontale : la modification de la perception du temps est prédite par l'hypofrontalité. Ainsi, cet état ressemble aux états modifiés de conscience de par cette notion de temps perçue différemment de la réalité. (Dietrich, 2003). Ainsi, dans un contexte sportif, le joueur peut avoir la sensation que le temps passe très vite, ou alors que celui-ci ralentit. (9) L'activité devient autoélique. « La personnalité autoélique correspond à la tendance à s'engager dans une activité pour son propre bien » (Csikszentmihalyi, 1975, 1990, 1996). Ainsi, l'expérience du flow serait intrinsèquement gratifiante et agréable. Voilà un petit début de définition du flow (de mon point de vue, qui n'est pas forcément le bon )
-
Ouais j'sais pas, joue pas sur les mots tétard ahaha mais oui c'est plutôt oui !! Ca va, je fais pas partie d'un organisme privé Ah si, j'ai vu le premier lien oui ça m'a plu !!! Excuse moi, mais martingale je sais même pas ce que ça veut dire Mais j'sais pas, non on voit tout ce qui existe en préparation mentale, que ce soit des trucs qu'on trouve bien ou pas, on doit être ouvert à tout :judge: Au passage, Marian, la méditation c'est une bonne piste pour le flow.
-
Bah j'suis pas dieu hein j'vais pas te dire que j'ai raison ou tord, moi je veux juste exposer les informations scientifiques qui existent à ce sujet, point barre. Tu peux prendre de la morphine, ça peut aider. D'ailleurs je ferais le test un jour, mais c'est possible que ça fasse pas les effets escomptés haha. Un lien sur l'inhibition du cortex ? Ou ca ? J'ai pas vu. Sinon je suis pas encore préparateur mental, faut attendre encore un an pour ça. Et j'ai pas dit que je détenais la science infuse, au contraire. Pour ce qui est de la méditation... et c'est quoi la méthode que j'ai donné pour atteindre le flow ? La mindfulness... oohhhh what, c'est pas une forme de méditation ça ? Chaque préparateur mental a sa zone d'expertise. Dans ma formation on essaye d'apprendre tout ce qui existe, mais c'est chaud cacao. Les choses qu'on connait le mieux, c'est ce sur quoi on travaille dans notre mémoire. Et la méditation, c'est pas ce qu'on apprend le plus (outre les recherches, juste dans nos cours quoi). Bah tu fais partie des rares personnes alors... après moi j'aime bien comprendre le fonctionnement des choses, c'est pour ça que je m'enflamme et que je suis déçue quand c'est pas le cas pour les autres Whaaat ? D'y voir un système, qu'est ce que tu veux dire par là ? PS: in- , non justement, pour le moment le concept de flow est encore récent entre guillemets et y'a pas encore de vérité absolue sur le sujet, les méthodes pour l'atteindre, on les recherche encore. Y'a des trucs évoqués mais c'est pas fiable à 100%.
-
Ca va vous êtes pas cons vous pouvez comprendre Bah normal, j'ai encore rien dit AHAHAH. Comme tu dis, oui ça me tient à coeur et je le prends un peu mal de pas pouvoir exprimer mon point de vue. Et je le donne pas vraiment entièrement parce que je suis pas bien reçue et que j'ai un tout petit peu de fierté quand même. C'est pas de la mauvaise foi, mais je le prends personnellement c'est pour ça. Sorry si j'ai pu paraître hautaine, c'est vraiment pas ma personnalité, mais je vous aime tous quand même Après moi si j'expose mon truc, j'suis obligée de donner un paquet d'infos et apparemment, la seule chose que tout le monde veut c'est une méthode pour arriver au flow. Mais au jour d'aujourd'hui, y'en a pas vraiment. Y'a beaucoup de suppositions. Moi j'en ai évoqué une déjà sur le forum, après c'est peut-être pas la bonne, y'a pleins de méthodes pour arriver à cet état. Sauf que ça dépend de la personnalité des gens, de leur niveau de pratique (comme dit loulou, plus on et expert dans un domaine, plus on a de chance d'atteindre le flow), etc...
-
Non, mais dès que j'ai dit un truc ça a été un "non" franc et direct. En gros, j'ai tord, j'ai pas le droit d'exprimer mon point de vue. Enfin c'est comme ça que je le ressens. J'men fout d'avoir raison ou tord, j'veux juste apporter mon point de vue "scientifique", car y'a pas vraiment de bouquins scientifiques qui sont disponibles sur le flow. Y'a des bouquins sur le flow, mais qui ont d'autres points de vue, et y'a jamais vraiment des choses concrètes dedans, c'est dommage.
-
Haha, c'est bien mal me connaître alors Rassure toi, j'ai pas pour projet de faire grand chose de ma vie non plus hein Mathieu je lui ai envoyé un MP hein. Et y'en a aussi qui veulent comprendre comment ça marche. Si on sort une méthode comme ça pour atteindre le flow, si on comprend pas le phénomène, on va se dire: et pourquoi cette méthode alors? Oui, je sais, mon ton m'exaspère aussi, mais c'est que là ça me fait dégoupiller tout ce que je lis. Ca partait d'une bonne intention, je commence à dire un truc, et en fait j'ai l'impression que mes posts sont en mode fantôme. Et franchement ça fait chier. Après j'ai pas la vérité absolue en moi, ça c'est sûr. Je m'en fous qu'on me juge pas à ma juste valeur, c'est pas ça le problème. Mais c'est vrai que mes derniers posts sont pas au top :judge: Et toi non plus j'aime pas trop ton ton "abaisser ton intelligence supérieure".. j'ai jamais dit que j'étais intelligente. Au contraire, j'ai pas mal de pet' au casque. Et aussi, j'ai jamais pris les gens de haut en 9 ans sur ce forum. Même si mes propos sur ce topic peuvent faire penser le contraire. C'est juste de l'exaspération. Je suis ouverte au débat. J'ai l'impression que justement certains le sont pas et c'est ça qui est dommage. On a tous un point de vue différent mais le mien est apparemment pas le bienvenu PS: et donner des mécanismes pour l'atteindre, c'est pas encore "codifié" à 100%... enfin on peut pas dire y'a telle ou telle méthode qui marche vraiment pour y arriver. Le truc c'est que y'a pleins de choses qui rentrent en compte.
-
Non je suis un peu à cran parce que tout le monde dit que je raconte de la merde, concrètement Oui si t'es gentil je t'enverrais des réponses en MP, j'ai pas envie d'en faire profiter les gens qui me dénigrent en fait c'est surtout ça... oui je suis une puuuu** C'est pas contre toi, juste que je le prends mal c'est tout, c'est l'accumulation héhé. Et rassure toi pour mes études, j'ai eu mon année mention assez bien, je fous rien en ce moment J'ai tout le temps qu'il faut. edit; athes et mathieu je vous ai envoyé un début de définition. C'est pas easy à comprendre donc une fois que vous aurez un peu pigé le concept, je peux vous envoyer d'autres trucs.
-
Bah j'sais pas, on dirait quand même. Tout le long du topic, tout le monde dénigre ce que je dis. Boh c'est pas grave, je fais des études pour être préparateur mental, mais tout ce que je raconte c'est de la merde. Je dis des trucs, et après paf, on repose les mêmes questions alors que j'ai déjà donné des réponses... ça pique un peu le cul. Ca donne pas envie d'en dire plus. Et la définition est longue. Enfin la description du phénomène est longue. Le flow c'est un état de performance optimal (ça c'est la définition globale que tout le monde connaît) Après y'a pleins de choses à décrire autour. Que ce soit les points nécéssaires pour arriver au flow, les choses que l'on ressent quand on est dans le flow, les mécanismes neuro-cognitifs qui expliquent cet état, etc..
-
Toi tu te fous vraiment de ma gueule... FLOW c'est pareil que la zone, c'est le terme anglais. Mais apparemment je dois pas être trop crédible quand je dis ça.
-
"The results also indicate that skills-demands-compatibility resulted in (a) reduced heart rate variability indicating enhanced mental workload, and ( b ) stress as indicated by relatively high levels of salivary cortisol. These results indicate that flow experiences combine subjectively positive elements with physiological elements reflecting strainful tension and mental load." "Experiment 2 suggests that experiencing a fit of skills and task demands is likely to trigger fairly specific experiential and physiological mechanisms that differentiate this state from other (positive) experiences." Ca, c'est ce que le flow entraîne sur l'organisme. Sorry, mais c'est pas moi qui le dit. C'est pas de la magie. Physiologiquement y'a un truc qui se passe. Et d'autres phénomènes qui peuvent être "étudiés" scientifiquement, font partie au flow, font partie des mécanismes qui mènent au flow.
-
Là on part dans du freestyle total.
-
Bah forcément y'a pas que du vrai et ce qui est faux c'est jamais validé presque. Mais c'est ce qui permet d'avancer, de trouver de nouvelles choses, qui seront remplacées par d'autres nouvelles choses plus tard... la science évolue. Enfin bref c'est pas par instinct que tu peux dire: oh ça me parait bien ça dis donc, on va dire que c'est la vérité absolue... :judge: Et au passage : flow = zone
-
Quelques études non, mais j'ai fait mon mémoire de master dessus. Et sur la méthode que j'emploierais pour parvenir au flow. Et qui semble être une bonne piste à étudier selon la littérature scientifique. Enfin bref. Sauf que dès qu'on dit un truc ça part en couilles, tout le monde s'en tape et ça m'énerve Mais globalement, le flow c'est un phénomène (neuro-psycho)-physiologique. Et comment on trouve ça ? Bah en faisant des études scientifiques, donc merci de dire que la science ne sert à rien vis à vis de ce phénomène.
-
rupture du tendon supra épineux de l'épaule
la_fouine a répondu à un(e) sujet de mig76320 dans La clinique de Classim !
Boh, quand t'as un truc à l"épaule, au final t'as pleins de choses à côté qui déconnent L'infiltration, si t'as mal pendant quelques jours c'est normal. Bah t'as bien de la chance si tu restes qu'un jour à l'hôpital. De toute façon c'est en fonction des gens, selon les ressentis. Et si y'a des complications aussi tu peux rester plus longtemps. Bah à mon réveil, j'étais bien contente d'avoir eu une anesthésie locale en plus, parce que ça piquotte.. -
C'est pas parce que la définition existe qu'il existe une méthode concrète pour l'atteindre (pour le moment) Mais le concept de flow a été introduit dans le courant de la psychologie positive en 1975, donc autant te dire que la définition ils ont eu le temps de la pondre Après moi j'ai travaillé là dessus, chercher une méthode pour l'atteindre, mais bon vu le peu de considération que les gens de ce forum ont pour ceux qui disent quelque chose différent des autres... j'ai pas trop envie de donner toutes mes recherches comme ça. C'est du scientifique, donc.. ça vous intéresse pas apparemment.
-
La définition de la zone existe déjà athes Pour le livre de Lafont, je l'ai lu il y a bien longtemps, c'est pas un ouvrage scientifique, honnêtement y'a pas grand chose à tirer de ce livre. Ca donne des définitions philosophiques... à part ça. Rien de concret.
